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jeudi 29 mai 2014


Se caresser sur le dos Dans la très grande majorité des cas (73 %), la femme excite manuellement la région clitoridienne et/ou vulvaire, tout en étant couchée sur le dos : « Je m'excite toujours de la même façon : mon doigt caresse mon clitoris et parfois j'enfonce en même temps un autre doigt dans mon vagin.
Je ne caresse que ma zone génitale. » « Mes doigts caressent mon clitoris et, de ma main libre, je gratte, tire, pince le bout de mes seins. Je me caresse alternativement de haut en bas et en rond. Mes jambes sont tantôt jointes, tantôt écartées. »Se caresser sur le ventre La femme peut aussi se coucher sur le ventre (5,5 %) : « Je me masturbe sur le ventre, les jambes jointes en pressant mon clitoris avec l'index et le médium des deux mains, l'une sur l'autre.
 
Parfois je me caresse les seins ou les fesses d'une main, ou je glisse mes doigts dans mon vagin. » « Je débute par une caresse circulaire du clitoris et de temps en temps je frotte de haut en bas, le clitoris serré entre deux doigts. De la main droite, je vérifie que mon vagin est bien mouillé et je me livre à un fantasme. Je continue de stimuler mon clitoris et je glisse deux doigts dans mon vagin. » « Je maintiens sous moi le vibromasseur, plus ou moins fermement, en remuant mon corps sur lui. »Se masturber par frottement.
 
Certaines femmes se frottent à un objet doux (4 %) : « Je fais avec le drap une petite boule à peu près de la taille d'un poing, je me couche sur le lit, la boule appuyée sur mon clitoris. Puis je remue les hanches avec un mouvement circulaire jusqu'à ce que je jouisse. » « Je me masturbe sur le coin d'une chaise, je me frotte, les jambes serrées. J'ai découvert cette méthode par hasard quand j'avais 4 ans. » « Je mets en boule ma robe de chambre, mon oreiller ou même mon sac à linge, et je le chevauche littéralement, je me frotte dessus avec un mouvement continu, en appuyant de plus en plus fort. » « Je me frotte lentement contre mon lavabo, en appuyant très fort mon pubis, la fraîcheur de la céramique m'excite beaucoup. »Serrer les cuisses pour se stimuler.
 
D'autres femmes serrent leurs cuisses en cadence, de façon répétée (3 %) :« Je suis assise sur un fauteuil ou dans mon lit, et je me sers des muscles de la partie interne de mes cuisses. Je me concentre avec toute mon énergie sur la région de mon sexe. » « Je frotte mes cuisses l'une contre l'autre, en général couchée, mais je le fais aussi en étant assise (au bureau, dans l'autobus, etc.). Le frottement exerce une pression délicate sur le clitoris. »Prendre du plaisir avec un jet d'eau Elles peuvent aussi masser leur région génitale avec de l'eau (2 %) : « Je dirige le jet de la douche vers mon clitoris, les jambes très écartées. » « Je suis couchée dans la baignoire et l'eau du robinet tombe sur mon pubis, mon clitoris et mon vagin. Plus l'eau est chaude, plus la pression est forte, et plus je jouis vite. »
Combiner le tout pour plus de plaisir... 11 % des femmes ayant répondu au questionnaire combinent plusieurs de ces techniques : « Je me masturbe de bien des façons. Sur le dos dans la baignoire, sur mon lit, sur un divan, sur le plancher et tout y passe : mes seins, mon ventre, mes cuisses, mes fesses, mon vagin et mon clitoris. J'aime aussi varier mes caresses avec un vibromasseur. »Adtech Ad
 
http://lovdany.blogspot.com/2014/05/comment-avoir-une-bonne-sante-sexuelle.html

mercredi 28 mai 2014


Choisi une seule et unique femme et sois-lui fidèle. Tu auras le temps de mieux construire ta vie, tu n'auras pas besoin de te stresser, à mentir tout le temps... Tu garderas ton honneur et ta dignité parce que tu ne te reprocheras de rien. Tu pourras même faire des économies pour réussir dans tes projets, vos projets à deux. C'est vrai que parfois la tentation est forte que l'on arrive à faire n'importe quoi dans la vie amoureuse mais cela n'empêche pas d'être fort et lucide et savoir faire face aux tentations mauvaises qui se présentent. Mais de toi à moi, si tu couches avec 2 , 5 ou 7 filles quelle est la différence? Aucune, je trouve!!! c'est la même chose pratiquement. Donc tu gaspilles autant d’énergie et d'argent pour avoir la même chose que tu as déjà à la maison, n'est-tce pas?
 
C'est stupide n'es ce pas?
 
L'esprit malin est très rusé. Il passera par tout les moyens pour t’entraîner dans une vie de dépravation. Mais résiste et ne cède pas à toutes sortes de tentations...
 
A vous les femmes !
Sachez que la meilleur façon pour aider votre mari à demeurer fidèle, c'est de créer la paix dans la maison. Devenez des vrai complices,. Dites-vous tout sans tabou ni cachotterie, la transparence évite les mauvaises pensées à l'endroit de l'autre mais vivez comme frère et sœur.
 
Ainsi personne ne pourra s'imiscer entre vous pour détruire votre couple et tout ce que vous avez construit personnellement.   
 
Que le seigneur nous bénisse!

samedi 17 mai 2014


9-12 ans, c’est l’âge idéal pour les premiers cours sur la sexualité et les contraceptifs. Depuis juin 2012, l’éducation sexuelle incombe à l’école, qui n’est pourtant ni à l’aise ni la mieux placée pour en parler.

Neuf ans, l’âge des premières amours. Douze ans, celui des appareils dentaires et des premières poussées d’acné. Et aussi, d’après l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le groupe d’âges optimal pour introduire des cours sur la sexualité. Pratiquement, il s’agit d’aborder la première fois, l’orientation sexuelle, la contraception ou la pornographie.

En Fédération Wallonie-Bruxelles, le concept d’éducation sexuelle en milieu scolaire est beaucoup plus large et se définit sous le sigle Evras, acronyme d’« éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle ». Autrement dit, il ne s’agit pas seulement d’expliquer aux élèves « comment on fait les bébés » – et comment on peut éviter de les faire –, mais surtout de les informer sur les notions de respect, de liberté, de choix, etc.

L’éducation à la sexualité a fait son entrée dans les écoles il y a plusieurs décennies déjà. Mais elle variait sensiblement d’un établissement à un autre et d’une région à une autre. Dans certaines écoles, elle était réduite à la portion congrue. Ainsi, une enquête réalisée en 2003 par l’Université libre de Bruxelles, pointait les lacunes de l’éducation sexuelle au cours de la scolarité. Un jeune sur cinq, élève en classe de 2e, 3e et 4e secondaires, n’avait par exemple jamais eu d’animations sur la vie sexuelle et affective. Depuis juin 2012, l’éducation sexuelle est obligatoire, du primaire à la fin du secondaire. L’obligation impose aux directeurs d’école de « prendre des initiatives en la matière ».

Ce champ libre laissé aux écoles ne satisfait pas les acteurs de terrain. « Rien ne leur explique ce qu’ils doivent mettre en place pratiquement : les objectifs, le nombre d’animations, dans quelles classes intervenir, quels thèmes aborder… », explique Xénia Maszowez, coordinatrice au sein des Femmes prévoyantes socialistes (FPS).

Dans les faits, regrettent les intervenants, cette autonomie instituée par le décret ne lève pas les freins qui subsistent au sein d’écoles, voire au sein de pouvoirs organisateurs. En effet, c’est le chef d’établissement qui reste en dernier lieu responsable du choix des thèmes et des intervenants. Ainsi des écoles demeureraient frileuses à l’idée d’en évoquer certains. « Si l’on tente de parler de tout, l’avortement et, plus encore, l’homosexualité demeurent des questions compliquées à aborder », raconte Linda Culot, animatrice depuis quatorze ans dans un centre de planning familial, à Namur. « Dans la pratique, tous les élèves n’ont donc pas un accès égal et neutre aux informations sur la vie affective et sexuelle », déplore Xénia Maszowez.

Le coût des interventions n’est par ailleurs pas intégré dans le budget octroyé aux écoles et leur financement est tributaire des initiatives régionales. Si, à Bruxelles, la Cocof a débloqué un budget annuel de 300 000 euros pour étendre les animations Evras dans les classes, les écoles wallonnes semblent moins bien loties : la Région finance 15 emplois supplémentaires jusqu’en décembre 2014. Et après ? C’est l’incertitude.

Qui pour dispenser ces cours ?

« Les enseignants ne sont pas toujours à l’aise et les élèves ne leur facilitent pas la tâche », constate Linda Culot. Les choses seraient sans doute plus simples si l’école s’ouvrait davantage et plus souvent à des intervenants qualifiés. « Les élèves doivent pouvoir s’exprimer de manière libre et autonome, sans relation d’autorité avec l’intervenant », explique Xénia Maszowez. De fait, quand un planning se déplace dans les établissements, la séance n’a rien d’académique.

Lors d’un « théâtre-forum », les élèves jouent « la pression pour obtenir une relation sexuelle », « la négociation sur le préservatif » ou encore « la grossesse non désirée ». Les élèves sont systématiquement invités à nourrir la discussion et le débat. Et c’est le groupe qui y répond « pour montrer qu’il n’y a pas de réponses toutes faites en matière de sexualité », rappelle Linda Culot.

http://lovdany.blogspot.com/2014/05/la-sexualite-abordee-lecole-bien-plus.html

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