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mardi 24 juin 2014

Envisager de passer la nuit avec un homme ou une femme pour la première fois demande un minimum de tact. Vous avez du charme ? Qu’à cela ne tienne, profitez-en... ! Et sans tomber dans l’excès, dites-lui ces quelques mots pour le lui faire comprendre.  

Vous êtes un homme
 

L’essentiel vis-à-vis d’une femme est de ne jamais tomber dans la vulgarité ou dans la lourdeur. Une femme, c’est comme une rose, n’oubliez jamais ça ! Respect et douceur sont les ingrédients si vous désirez aller plus loin dans la relation. Et surtout, parlez-lui ! Les femmes s’éveillent sensuellement par les mots qu’elles entendent.  

Soyez drôle
 : « Je ne t’ai pas encore touché, mais rien que de l’imaginer, je ressens un frémissement jusqu’au bout de mes orteils. »  

Romantique
 : « J’adore ton sourire, ton charme, tes cheveux... » Montrez-lui qu’elle est unique, soyez émouvant : « Je suis vraiment bien avec toi, tu es merveilleuse ! »  

Mais surtout, restez sincère, c’est le plus cadeau que vous puissiez faire à une femme pour lui faire comprendre que vous aimeriez aller plus loin avec elle.    

Vous êtes une femme
 

À moins d’être un peu lourds, les hommes n’aiment pas la vulgarité et encore moins la provocation des femmes qui en font trop. Soyez donc dans la subtilité, la délicatesse, soyez piquante, mutine, les hommes adorent.  

Jouez de votre féminité
, de votre sensualité, mais faites-le d’une façon légère, aérienne, vous êtes bien dans votre peau et vous le faites savoir.  

Laissez-lui son rôle d’homme,
mais suggérez par un geste ou un mot votre désir. Effleurez sa main, arrangez-lui une mèche de cheveux, glissez un compliment sur son intelligence, sa musculature ou sur l’une de ses principales qualités.  

Mais surtout, regardez-le ! Un homme se voit dans le regard d’une femme. Alors, si vous désirez aller plus loin, une seule chose à faire : vos yeux dans les siens. Prélude à... ben, oui, on vous aura prévenue... !

lundi 23 juin 2014


Ca y est, votre partenaire et vous avez bien entamés vos ébats avec la fougue et la passion nécessaire. Seulement, vous n’avez êtes pas sûre du moment où le rapport doit prendre fin et vous vous inquiétez un peu de sa longueur…

En moyenne, la pénétration ça dure combien de temps ?

Il va falloir déchanter, selon les statistiques, l’éjaculation, une fois la pénétration engagée, dure en moyenne trois minutes pour la plus grande partie des hommes, précisément entre deux et cinq minutes selon une étude vénézuélienne présentée au congrès mondial de Sexologie de Montréal en 2002, et confirmant les précédents rapports français. L’acte sexuel dans son entier, lui, dure plus longtemps, souvent une demi-heure, sauf à tomber sur un(e) primitif(e) un peu rustre qui s’imagine que l’amour, c’est labourage et pâturage. Comme le constate avec humour Tracey Cox dans « Sexus Feminitus », l’une des erreurs les plus fréquentes des amants, même expérimentés, est de sous‑estimer le temps nécessaire à une femme pour atteindre l’orgasme. Du coup, bon nombre d’entre eux vont précipiter les choses : selon le chiffre le plus souvent cité en matière de sexe oral (le moyen le plus rapide et le plus direct), il se passe vingt minutes entre le premier coup de langue et le dernier frisson. À nuancer évidemment, on sait bien que le déclenchement du plaisir dépend de nombreux facteurs comme le stress, l’âge, la fatigue, l’alcoolisation, le désir.

Quel est le bon moment pour se retirer ?

Avec un préservatif, il faut que ce soit après l’éjaculation mais avant la fin de l’érection, pour éviter que la verge, redevenue flasque, ne glisse hors de la capote.
Sans préservatif, il n’y a pas de règle, et beaucoup de femmes apprécient que leur partenaire reste en elles jusqu’à ce que son sexe, en reprenant sa taille au repos, se retire presque naturellement.
Préservatif ou pas, c’est, en tout cas, également le bon moment pour des câlins tendres et des baisers…

Comment éteindre le feu après le sexe ?

Après un weekend très amoureux, la vulve, échauffée par les frottements, peut devenir franchement douloureuse. En ce cas, il faut faire une pause. Pour la toilette, utiliser un savon sans savon, étaler sur la vulve une crème cicatrisante et adoucissante comme Cicalfate, Homéoplasmine ou Dermocuivre, une fois suffit en général. Porter des sous‑vêtements en coton, et éviter absolument les strings et les collants ou pantalons trop serrés. Lors de la reprise des « hostilités », penser à varier les positions amoureuses.
 
Le jeu de la séduction est un art que vous devez très bien maîtriser si vous voulez savoir comment attirer une femme dans votre lit. Essayez ces tactiques de séduction, si vous voulez vous envoyer en l’air ce soir !
Nous sommes tous déjà passés par là. Vous rencontrez une femme qui est vraiment cool et vous êtes sorti avec elle quelques fois. Puisque vous l’avez emmenée à l’extérieur pour dîner au cours des deux derniers rendez-vous, vous voulez faire bouger les choses dans un cadre plus personnel. Vous l’invitez à votre maison pour le dîner et pour passer du temps à deux. Inviter une femme à dîner chez soi est l’un des meilleurs moyens pour intensifier la relation à un niveau physique et plus personnel. C’est ce qui fonctionne le mieux parce qu’elle peut voir votre style personnel et accéder à « votre monde ».
Vous cuisinez le dîner et tout se passe très bien. Mais ensuite la nervosité entre en jeu. Comment allez-vous la faire passer de la salle de séjour à votre chambre à coucher ? C’est là que beaucoup de gars pataugent. Attirer une femme dans son lit n’est pas une tâche très difficile, mais beaucoup de gars échouent parce qu’ils ne se sont pas préparés à cette situation. Voici un guide très simple sur la façon de la faire passer du salon à la chambre à coucher.

Se préparer

Préparer votre maison pour une visite imminente est indispensable à la réussite de votre opération séduction. Assurez-vous que votre salle de bain est bien propre avant que la fille arrive. Si la fille se promène dans votre salle de bain et qu’elle est en désordre ou que des traces indésirables ont été laissées à l’intérieur du bol de toilette, vous pouvez être sûr qu’elle ne va pas avoir la meilleure image de vous. Passez l’aspirateur, enlevez la poussière et lavez vos planchers. Lorsqu’il s’agit de votre chambre à coucher, assurez-vous que votre lit est fait et que vous avez des préservatifs dans le tiroir de la table de chevet. C’est le seul endroit dans la maison où vous devez les conserver. Les vêtements qui traînent doivent être dans un panier à linge sale à l’intérieur d’un placard et les stores devraient être baissés. Vous ne voulez certainement pas vous ennuyer à devoir jouer avec les stores alors que vous devriez être en train de commencer le jeu de la séduction.
REMARQUE: Si possible, déplacez la meilleure TV de la maison dans votre chambre à coucher.

Le tour du propriétaire/h2>

Même si la fille est déjà sortie avec vous quelques fois, elle pourrait être quand même très nerveuse à l’idée de venir dans votre maison quand vous l’invitez. Si une femme vient chez vous, c’est d’une certaine façon un acte de confiance. Quand elle entre dans votre maison, faites-lui visiter les différentes pièces de la maison. C’est essentiel pour créer le confort. Les femmes et les hommes se sentent mal à l’aise avec l’inconnu. Lorsque vous lui faites faire le tour du propriétaire, elle sait où tout se trouve dans la maison et elle a une vision cognitive de l’ensemble de la structure. Réfléchissez à ceci. Vous êtes-vous déjà senti nerveux quand vous allez dans un nouveau bar ou dans un club que vous ne connaissez pas ? Voilà comment elle se sent. Cette simple mesure la met à l’aise et démarre le processus de séduction.

Divertissement

Lorsque vous avez terminé avec le dîner, vous ne pouvez pas commencer tout de suite à initier les préliminaires. Venez avec une idée qui vous permet de vous rapprochez tous les deux physiquement. Un film est ce qui fonctionne le mieux parce que vous pouvez mettre votre bras autour d’elle ou lui faire des câlins sur le canapé. Regarder la télévision n’est pas recommandé car les changements de canaux, les pauses commerciales ou l’indécision sur ce qu’il faut regarder sont des raisons qui peuvent interrompre l’instant imminent et crucial de votre progression vers la chambre. Il vous faut une activité plus simple, comme un film, pour que l’activité soit sur le pilote automatique. Si vous avez un colocataire, vous pouvez facilement la faire bouger du salon vers la chambre en disant quelque chose comme « Nous devrions regarder ce film dans ma chambre, pour ne pas déranger mon colocataire.»
Une autre façon de la faire aller de votre salon à votre chambre à coucher, c’est de dire quelque chose comme: « La télé dans ma chambre est meilleure que celle qui est ici » ou « ce canapé n’est pas très confortable pour regarder un film. Nous devrions aller à l’étage.» Puisque vous avez déplacé la meilleure TV dans votre chambre, cela va fonctionner. Elle sera aussi plus conciliante parce qu’elle a déjà été dans votre chambre pendant la visite.

Quand faut-il jeter l’éponge ?

Les femmes ne sont pas stupides. S’il elles ont de l’intérêt et qu’elles ont confiance, elles n’auront pas de problème à aller dans votre lit. Si elle refuse à plusieurs reprises d’aller dans votre chambre, il y a un problème. L’apprentissage de la séduction consiste aussi à savoir quand arrêter et comment ne pas la pousser trop à bout. Lorsqu’elle est mal à l’aise, elle sera sur ses gardes. Quand elle se sent confortable et rassurée, elle se conformera à ce que vous lui demandez avec peu de résistance. C’est la façon la plus facile de la faire passer de votre salon à votre lit. Si vous appliquez correctement ces techniques d’escalade de la séduction, vous verrez d’énormes progrès quand il s’agit d’attirer une fille dans votre lit et de créer une tension sexuelle avec une femme.
Mais non, il n’y a pas que la fellation pour faire jouir son chéri. Selon le Dr Gérard Leleu, sexologue, nos hommes ont des attentes beaucoup plus subtiles que ça. Et si on les écoutait ?

Guidez sa main

Si il y a un domaine sur lequel nous sommes égaux, hommes et femmes, c’est bien la méconnaissance de l’anatomie du corps de l’autre. Notre chéri attend que lui apprenions – sans jouer à la maîtresse d’école (sauf si c’est son fantasme) - où se trouve notre point G et comment fonctionne notre clitoris, ainsi que les positions que l’on préfère. Et là, une fois de plus, il faut oser dire et surtout oser guider sa main en manifestant clairement le moment où elle nous donne le plus de plaisir. Ou quand elle s’aventure en terrain interdit ou douloureux.

Occupez-vous de son pénis

Le problème number one d’un homme, c’est son incapacité à résister à la tension du pénis. Du coup, au temps pour l’érotisme, il faut qu’il « y aille ». Résultat, à peine ébauchée, déjà finie, la rencontre sexuelle ! Donc, on ne fonce pas sur son pénis, surtout s’il est déjà glorieux. Caresses douces, fellations, bisous… on innove.
L’homme aime autant que nous les variations personnelles. Aspirer plus ou moins fort, lécher le gland, chatouiller le frein… Le tout dans la douceur car le pénis est aussi sensible que notre clito. Mais pour que ça marche, il faut qu’on ait l’air d’y prendre plaisir !

Eduquez ses tétons

Au moins un homme sur deux apprécie spontanément la caresse. Quant aux autres, avec un peu de pratique, ils ne manquent pas d’y devenir accro. Mais il faut procéder en douceur car le mamelon de l’homme est moins pourvu en terminaisons nerveuses que le nôtre.
On commence par des cercles et des spirales autour des pectoraux, puis on appuie la caresse en malaxant l’ensemble du sein. A ce stade, on peut commencer à oser une percée vers le mamelon, en commençant par l’effleurer par petites touches brèves avant d’accentuer la cadence : pincements, torsions entre pouce et index d’abord pianissimo avant de lancer le crescendo.
Une fois les mamelons sortis, on change de conduite : on sort la langue et on lèche, on suce, on mordille. Ca n’a pas marché ? Pas grave : on recommencera une autre fois car le sein de l’homme, ça s’éduque.

Massez son corps

Mais non… ! Il ne s’agit pas de sortir une fiole d’huile et de se laisser aller à pétrir son corps avec nos petites mains. Quoique, rien n’empêche de l’enduire d’une huile musquée avant de s’adonner au massage préféré de ces messieurs. Le body body. Soit un massage du corps avec son propre corps. Le truc qu’une esthéticienne bien élevée ne peut se permettre, mais nous… si !
On s’approche à plat ventre, on se frotte sur son côté puis mon grimpe d’un étage et on effectue un va et vient de droite à gauche et de gauche à droite. On utilise nos seins pour masser son visage, son abdomen, son pénis et tout le reste du corps. Avant de recommencer avec comme outil notre ventre ou notre périnée. Et pour terminer les festivités, on roule sur son corps comme un rouleau à pâtisserie. Et maintenant ? A son tour !

Pensez aux zones érogènes « alentours »

Le sexe d’un homme, ce n’est pas qu’un pénis : le bas du ventre, le pubis, les cuisses, les bourses et les testicules (dans la douceur, la zone est hypersensible !), les fesses et l’anus sont aussi des zones érogènes essentielles pour l’homme.
Pour faire durer le plaisir, on oublie le pénis un bon moment en s’intéressant aux alentours. Ces massages coquins ont l’avantage de faire circuler l’énergie des pieds à la tête et de renforcer l’excitabilité et la durée de la relation sexuelle. Au-delà de la sexualité, on entre dans la sensualité. Et donc le plaisir.
Remerciements au Dr Gérard Leleu, sexologue et auteur de Comment le rendre fou de vous, éd. Leduc.S

Prenez part au jeu activement

C’est la première règle ! Si autrefois il était de bon ton de fermer les yeux et de penser à la patrie, aujourd’hui, les honnêtes compagnes doivent faire preuve d’un minimum d’intérêt pour la bagatelle. Ce qui est largement le cas. Néanmoins, nos amants attendent de nous que nous prenions encore plus de plaisir et que nous sachions le montrer, même à grands renforts de décibels. Et que nous sachions provoquer nous-mêmes la rencontre amoureuse.
Souvent passive au lancement des festivités, la femme attend que son homme prenne les commandes. Or ce monsieur aimerait bien inverser la vapeur : que sa compagne se montre plus lascive, innove davantage dans les préliminaires (eh oui, lui aussi les apprécie !) et prennent davantage la parole. Pas pour commenter l’augmentation du coût de la vie, on s’en doute, mais pour l’encourager par des paroles coquines et admiratives. Et en se caressant elle-même pour faire monter le plaisir.
 
http://lovdany.blogspot.com/2014/06/6-secrets-pour-le-rendre-fou-de-plaisir.html

dimanche 22 juin 2014

À l’occasion de la sortie de son nouvel ouvrage L’homme, le nouveau sexe faible, le journaliste Yves Deloison, spécialiste des questions sur la mixité, se penche sur le cas de « ces hommes empêtrés dans des stéréotypes qu’ils reproduisent et perpétuent. »
Prisonnier du rôle que la société semble leur avoir imposé, ils peinent, selon l’auteur, à se réaliser et parfois même à se comprendre. Face à des femmes de plus en plus accomplies, qui ont su évoluer et finalement s’imposer dans de nombreux domaines, les hommes seraient déboussolés, pire, ils souffriraient d’une forme de “dévirilisation”. Yves Deloison livre ici une analyse qui permettrait à plus d’un homme d’assumer une certaine vulnérabilité dans une société où masculin rime encore avec force et combat.
Madame Figaro. - Comment en êtes-vous arrivé à vous pencher sur la condition de l’homme aujourd’hui ?
Yves Deloison. -
J’ai d’abord étudié la place de la femme dans la société, et les stéréotypes qui pèsent encore sur elles. J’ai réalisé que les hommes étaient tout aussi victimes de pressions sociales, sans forcément s’en rendre compte. Ils sont conditionnés pour assurer la vie du foyer. Pourtant la société avec la crise économique a beaucoup évolué dans son rapport au travail. L’épanouissement est recherché ailleurs. Dans ce schéma, les femmes semblent plus douées pour se réaliser, se comprendre et s’estimer.
Comment se traduit la différence d’approche entre les hommes et les femmes sur ce nouveau mode d’accomplissement ?Les femmes sont sorties de leurs anciennes postures archaïques. Elles ne veulent plus être cantonnées au foyer. Elles savent qu’elles peuvent concilier boulot et vie de famille... Les hommes, quant à eux, restent sans le vouloir ou le savoir, dans une vision assez manichéenne de leur propre condition. Ils se disent obligés d’être le « pivot travail » dans la vie.

"Les hommes sont souvent mono taches"

C’est pourquoi ils ne conquièrent aucun autre domaine. Ils passent à côté de plein de choses épanouissantes dont les femmes profitent. Alors que les femmes s’impliquent avec la même intensité dans différents domaines en même temps, les hommes sont souvent mono taches.

En quoi le sexe masculin est-il devenu le sexe faible ?Le sexe faible, vous l’aurez compris, n’est pas une appellation ou représentation négative. Au contraire. La façon dont je le conçois dans mon ouvrage est simple : il s’agit de montrer qu’il faut changer les mentalités.
Il existe une masculinité et une féminité
Les hommes ne seront heureux et épanouis réellement dans notre société que lorsqu’ils comprendront que la sensibilité et la vulnérabilité qu’ils peuvent dégager sont des atouts.
À l’inverse, peut-on dire que la femme est devenue plus virile ?Je n’aime pas parler de virilité que ce soit pour les hommes ou pour les femmes. Selon moi, ce concept n’existe pas réellement. Il existe une masculinité et une féminité. Ces concepts sont biologiques et donc logiques, alors que LA virilité n’est pas une norme. En ce qui concerne les femmes, je ne les considère pas plus « masculines » aujourd’hui qu’hier, mais plutôt mieux préparées et surtout mieux armées dans nos sociétés.
 
http://lovdany.blogspot.com/2014/06/lhomme-est-il-le-nouveau-sexe-faible.html
La chose est entendue, pour bien s’aimer, mieux vaut savoir causer. Communication au sein du couple et épanouissement sexuel seraient donc intrinsèquement liés. On vous explique, ici, pourquoi.

S'il est essentiel d'être égoïste pendant un rapport sexuel (il faut aller chercher son plaisir là où il est, sans attendre que le partenaire sache mieux où il se trouve), hommes et femmes le sont peu, dans les faits. Étonnamment, le plaisir personnel passe en grande partie par le besoin de mesurer celui de l'autre : des analyses comportementales montrent qu'il faut avoir la certitude et la satisfaction d'avoir donné du plaisir à l'autre, pour mieux profiter du sien.

Prendre du plaisir à en donner

Un groupe de scientifiques de l'Université de Waterloo au Canada a choisi d'étudier 84 couples (assez soudés pour participer ensemble à l'étude) en partant de l'hypothèse que le degré de satisfaction sexuelle peut se mesurer, soit à partir de la capacité du couple à communiquer ses désirs sexuels, soit à être assez sensible pour comprendre les émotions du partenaire (certains communiquent peu, mais sont réceptifs aux émotions). Ces couples hétérosexuels ont noté leur degré de satisfaction et celui – estimé – de leur partenaire. Ils ont également relevé le niveau de satisfaction au sein de la relation.
Hommes et femmes sont, semble-t-il, assez réceptifs pour avoir des perceptions plutôt justes du niveau de plaisir de leurs partenaires : elles étaient fortement corrélées aux auto-évaluations, bien que les hommes aient parfois légèrement sous-estimé le niveau de plaisir pris par les femmes. Les résultats montrent que rien n'est en fonction des genres ; ce sont les personnes qui communiquent le mieux (ou qui sont sensibles aux émotions des autres) qui jugent le plus justement le taux de satisfaction de leurs partenaires. Si la durée de la relation du couple est sans impact, en revanche, plus il est globalement compatible, plus il sait reconnaître le niveau de satisfaction du partenaire. Sur le même principe, un partenaire ne peut cacher trop longtemps ses insatisfactions, elles sont mal perçues et mal vécues par le partenaire. La communication est clé, qu'elle passe ou non par le langage verbal.

De la difficulté à trouver les mots

Le fait qu'à travers différentes autres études les femmes avouent moins d'orgasmes que les hommes (64% contre 85%) n'a pas d'incidence sur celle-ci : la satisfaction est à dissocier de l'orgasme, à la fois parce que toutes les femmes ne savent pas le reconnaître, mais aussi parce qu'il peut y avoir beaucoup de plaisir, chez l'un et l'autre sexe, sans obligatoirement atteindre l'orgasme.
L'étude peut cependant être prise avec quelques réserves, car toutes les personnes en couple ne sont pas capables d'échanger sur ce sujet, ni avec leur partenaire, ni avec un groupe de chercheurs. Cependant, elle révèle qu'un couple qui fonctionne bien peut, lorsque l'activité sexuelle décline avec le temps, décider ensemble d'actions à mettre en place pour éviter que le silence soit le masque de la frustration, laquelle engendre souvent des dissymétries dans le couple (l'un trompe, l'autre pas). Elle dit également que puisque l'un peut reconnaître l'insatisfaction de l'autre lorsqu'elle est là, il est préférable d'oser en parler pour que le contentement puisse s'épanouir de part et d'autre. Mais c'est « oser » qui reste le plus difficile pour ceux et celles qui ne veulent mettre de mots sur un plaisir si intime, qu'ils ferment les yeux pour ne rien laisser percevoir qui leur semble inavouable, ou qui ne savent trouver la manière de dire les choses sans heurter.Il reste dans ce cas l'option de guider avec les mains, de communiquer avec le corps, comme les humains le faisaient naturellement avant l'invention du langage...
 
Le collectionneur
 Son look : Son apparence a beau être un brin négligé, tout est parfaitement calculé en fonction de la personne qui lui fait face. Cet expert en séduction sait en réalité parfaitement dompter ce petit épi qui lui donne un air enfantin ou encore mettre en avant trois poils de torse à travers une chemise déboutonnée. Sa démarche assurée et légèrement chaloupée est mise en avant soit avec un pantalon un peu large ( le négligé étudié) soit avec un pantalon un peu serré pour mettre en valeur (toutes) ses formes.
 
Son caractère : Il parle beaucoup… de lui. Mais comme son objectif premier est de vous mettre dans sa poche kangourou, il saura aussi faire illusion et hochera patiemment la tête pendant que vous lui confierez vos rêves les plus fous. Il compte d’ailleurs plus sur son sourire et sur son regard de merlan frit que sur ses grandes idées pour vous séduire. D’un côté, ça arrange tout le monde vu qu’il n’a pas grand-chose à raconter à part la nuit de la veille avec Ingrid, sa voisine suédoise.
 
Comment le reconnaître ?
1. C’est un beau gosse et il le sait. Il est toujours tout sourire et jamais de mauvaise humeur. Enfin, sauf quand il a décidé qu’il ne voulait plus entendre parler de vous.
2. Il a plein de copines. La plupart sont des ex ou des futurs ex et toutes passent leur temps à l’appeler histoire de prendre la température au niveau de sa vie sentimentale.
3. Il a la mémoire qui flanche. Il vous a promis de partir en week-end à Venise ? Alors ça, ça m’étonnerait… Il est convaincu de ne jamais avoir dit un truc pareil.
 
 
 
Les raisons de ne plus s'ébattre sous la couette où ailleurs avec un partenaire sont multiples : l'âge, une rupture douloureuse, l'arrivée d'un enfant, la routine... Rallumez le feu après une période d'abstinence plus ou moins longue ne va pas toujours de soi. Les pistes du médecin sexologue Dr Ghislaine Paris.

"Nous ne sommes pas tous, ni toutes, animés de désir himalayen permanent, et des périodes d'abstinences sexuelles sont plus courantes qu'on ne pense" confie le Dr Ghislaine Paris, auteur du livre "Un désir si fragile". L'absence prolongée de relations sexuelles peut découler de différents facteurs, à savoir l'âge, l'absence de partenaire, ou bien une baisse de désir au sein du couple. Quelles que soient les raisons, il n'y a pas de quoi s'alarmer ! Certaines phases de la vie nécessitent de mettre son énergie dans un autre secteur que la sexualité. Toutefois, si vous ne souhaitez pas augmenter les rangs des adeptes de la révolution asexuelle, il va falloir à nouveau faire preuve d'audace et d'impudeur. Car après tout, le sexe fait partie de la vie et du couple...

Au-delà de cette limite... d'âge

"Les premières causes d'abstinence sont dues à l'âge" note le Dr Ghislaine Paris au sein de ses consultations. Si aujourd'hui, on s'autorise davantage à aimer après 60 ans, il n'en va pas de même pour le sexe. S'ébattre sans retenu passé un certain âge est encore tabou. Comme en témoigne 7ème Ciel, le film polémique d'Andréas Dresen, qui célèbre les élans d'une femme de soixante ans et d'un octogénaire.
Plus qu'une image de soi en berne, c'est surtout le corps qui est en cause, avec davantage de problèmes d'érection et de sécheresse des muqueuses pour les femmes. "C'est pourquoi, après une période d'abstinence, je recommande une consultation" précise le Dr Paris. De la patience, bien sûr, et une aide médicamenteuse ponctuelle peuvent être nécessaires. L'important est de ne pas s'enfermer dans une spirale d'échec.
Au sein de la relation de couple, qu'elle soit nouvelle ou récente, il faut à nouveau privilégier un contexte favorable au désir où priment un toucher doux, des caresses, et davantage de sensorialité.

Une rupture douloureuse

Les raisons de se réfugier dans l'abstinence suite à une séparation douloureuse sont différentes pour les hommes et les femmes. Loin des clichés qui les stigmatisent dans un rôle de chasseur collectionnant les "coups" d'un soir, pour se réconforter, les hommes souffrent aussi. Une rupture douloureuse peut s'accompagner d'un "vraie" chagrin et d'une perte de confiance en soi, surtout s'il y a eu défaillance sexuelle. "Les femmes ne sont pas tendres avec les éjaculateurs précoces, ni avec ceux qui ne "savent" soi-disant pas leur donner de plaisir" constate le Dr Paris. Pour ces derniers, se confronter à une nouvelle relation sexuelle n'est pas simple !
Les femmes qu'on a quittées ou trompées se réfugient, elles, dans l'abstinence pour d'autres raisons. Fragilisées, elles ne souhaitent pas s'exposer trop vite sur un terrain qui est celui de l'intime. Si en plus, elles ont la garde des enfants, le sexe a tôt fait de disparaître de leurs priorités.
Sortir de cette abstinence demande tout d'abord de prendre conscience qu'on est dans une situation d'évitement. Ensuite, le mieux est de privilégier des relations où l'on se sent bien et de prendre le temps de flirter, même si ça peut paraître désuet. Rappelons que l'appréhension peut entraîner chez l'homme une sécrétion d'adrénaline, un facteur aggravant d'éjaculation précoce. Et chez les femmes, des difficultés à atteindre l'orgasme. Evitez dans tous les cas de vous fixer des objectifs, qui vous mettront en difficulté, si vous ne les atteignez pas !

Quand l'enfant paraît...

Les transformations pendant la maternité peuvent avoir des effets tout à fait contraires chez les uns et les autres. A savoir, un regain de libido pour elle ou une vraie réticence face à la future "mère" pour lui. Dans tous les cas, une période d'abstinence de 3 mois après l'accouchement est normale. Ensuite, c'est bien de s'y remettre... Ce qui ne va pas toujours de soi car l'énergie libidineuse de la mère est focalisée sur l'enfant.
Il va falloir ré-érotiser le couple. La plupart du temps, la tendresse et les sentiments sont là, en revanche Eros, moins. La clé pour elle : se remettre dans un mode séduction, et regarder à nouveau son Jules comme un amant, plus que le père de son marmot. Quant à lui, il va devoir faire preuve de patience et de douceur. Bien souvent la jeune mère est exténuée et très chamboulée physiquement. Se mettre en "option sexuel" sur un mode agacé et crispé risque fort de se solder par un refus.

L'endormissement dans le couple

Le sexe après un long breakLa passion du départ s'est délitée et l'élan naturel qui vous précipitait dans les bras l'un de l'autre a disparu. Les rapports deviennent moins gratifiants et peu à peu on se laisse gagner par "l'endormissement", comme l'appelle le Dr Paris. Par ailleurs, la phase de construction s'accompagne d'une sorte de familiarité, préambule d'une véritable intimité, mais qui parasite le désir. Les ébats s'espacent et avec ce ralentissement se profile la menace de l'abstinence... Selon le Dr Paris, "elle devient effective après plus de six mois sans rapports".
Pour rallumer la flamme, c'est simple : redécouvrez-vous et flirtez, comme au début. Une sexualité épanouie demande d'y consacrer du temps, c'est primordial. Prenez soin du contexte de vos relations, sortez au restaurant, au cinéma, en week-end tous les deux... Gardez en tête qu'il ne faut pas vous fixez d'obligation de résultat, ni de contrainte. Misez uniquement sur les sensations de plaisir, le reste suivra...
 
Vous êtes en pleine période « drague » et alors que tout se passait bien, votre « éventuel futur chéri » ne répond plus à vos textos. Comment réagir ? Nos conseils.

Ne dramatisez pas


Avant de tirer des conclusions hâtives et désespérées, faites preuve d'un minimum de patience : quand lui avez-vous parlé pour la dernière fois ? Quand vous a-t-il répondu pour la dernière fois ? Si cela ne fait qu’une heure, pas de panique : les hommes ne sont pas toujours scotchés à leur téléphone. Son smartphone est peut-être en mode silencieux, et puis, il est peut-être en réunion, ou occupé. Attendez un peu avant de conclure qu’il se moque de vous et que vous n’auriez jamais dû lui faire confiance. Et surtout, ne faites pas l’erreur de l’appeler 20 fois ou de lui envoyer des SMS injurieux… Vous risquez de vous sentir bien embarrassée quand il vous répondra en vous disant qu’il était aux urgences avec sa grand-mère… et qu’il vous demandera gentiment de ne plus jamais le rappeler !

Sauf si…


En revanche, s'il ne vous a pas répondu au bout de sept heures, vous pouvez commencer à vous inquiéter un peu. Car, s’il n’est toujours pas exclu que votre chéri potentiel ait eu un problème qui l’empêche de vous répondre, il est aussi envisageable qu’il n’ait tout simplement pas (ou plus) envie de le faire.
Comment réagir dans ce cas-là ?
Là non plus, le message d’insultes n’est pas recommandé. Commencez par lui envoyer un petit message en lui demandant gentiment de vous donner de ses nouvelles, et en précisant que vous êtes inquiète, que vous espérez qu’il va bien. Bref, un message gentil et positif auquel il finira probablement par répondre et qui vous en dira plus sur son état d’esprit.

Silence radio


Si vous n’avez toujours aucune nouvelle et qu’il ne répond ni à vos SMS, ni à vos appels, il y a fort à parier qu’il n’a tout simplement plus envie de vous revoir. Les hommes qui ne sont pas ou plus intéressés n’ont souvent pas le courage de le dire en face et préfèrent disparaître purement et simplement. C’est lâche, c’est vrai, mais si c’est le cas, dites-vous que la vraie gagnante dans l’histoire, c’est sûrement vous : autant ne pas aller plus loin avec ce genre de personne. Au lieu de ruminer, passez à autre chose, vous méritez mieux !   
 
Dany Bibota

vendredi 20 juin 2014

Le célibataire vit un face-à-face quotidien avec lui-même. Est-il possible de s’épanouir et d’exister pleinement sans cette référence à l’âme sœur qui structure habituellement le socle familial ?
 
Ce n’est pas un scoop : là où autrefois on épousait pour la vie, pour des raisons économiques, religieuses, sécuritaires parmi d’autres valeurs traditionnelles, maintenant on épouse – ou plutôt on se lie – surtout pour aimer et être aimé. Un socle qui repose davantage sur des sables mouvants, car le couple à la base de la famille nucléaire est sujet à bien des remaniements selon l’évolution des affinités. Si d’aucuns tiennent encore la barre d’un engagement foncier contre vents et marées, d’autres par contre cherchent l’épanouissement personnel devenu la référence ultime. Dans ces conditions, le nombre de célibataires ne cesse d’augmenter. Mais, le couple restant encore la norme dominante, il faut pouvoir assumer la vie en solo et la représentation sociale du célibataire...

Nouvelle culture du célibat
On se lance aujourd’hui plus tard dans le couple, et avec des attentes précises et idéales, voire irréalistes. Comme les unions sont plus précaires, les périodes de célibat touchent finalement beaucoup de gens. Démographiquement, il y a plus de femmes qui se retrouvent seules. Et ce sont majoritairement elles qui demandent la séparation ou le divorce. Jeunes, elles prennent le temps de faire des études et favorisent leur vie professionnelle d’abord. Plus avancées dans la vie, elles sont nombreuses à redéfinir leurs choix et beaucoup d’entre elles sont sorties de leurs illusions concernant les bénéfices d’une union.

Les conditions d’émancipation leur permettant à présent de jouir d’une plus grande autonomie, elles deviennent de plus en plus exigeantes, ne souhaitant plus assumer les contraintes d’une vie de couple ordinaire à n’importe quel prix. Elles vivent autrement, développent leur réseau social, des intérêts culturels, des sorties entre copines solidaires. Elles se construisent – ou se reconstruisent –, découvrent enfin peu à peu leurs goûts, leurs aspirations alors que leur éducation les avait traditionnellement portées à se mettre au service des autres sans finalement vraiment savoir ce qu’elles voulaient personnellement. Certaines d’entres elles tournent franchement le dos au couple installé car l’ombre de l’asservissement pèse trop lourdement sur leur désir de partage. Le sociologue français Jean-Claude Kaufmann confirme : « Il est rare que la vie en solo soit délibérément recherchée. Pourtant un nombre grandissant de ceux qui la vivent ne souhaitent plus en sortir (au moins pour une période), ou deviennent exigeants sur les conditions d’une sortie. » Nous sommes face à l’émergence d’une nouvelle culture du célibat. Auparavant on pointait du doigt les laissé(e)s-pour-compte, incasables, mauvais caractères, vieux garçons et vieilles filles... Les femmes seules en particulier portaient la honte, elles n’avaient pas réussi à s’attacher un mari mais, à notre époque, c’est devenu une option, celle de choisir sa solitude.

La solitude existentielle

Mais il y a aussi des solitudes subies : divorce, veuvage, vieillesse ou périodes de chômage ou de maladie qui clouent la personne chez elle. Puis il y a des personnes qui, par des traits de personnalité ou l’évolution de leur vie, semblent avoir un profil davantage « couple » et d’autres un profil « célibataire ». Mais que ce soit pour vivre seul au long cours ou lors de passages entre deux relations, ou que ce soit dans le cadre d’une relation amoureuse, pouvoir assumer une dose de solitude est nécessaire. C’est ce qui permet aux partenaires de vivre les phases d’une relation sans vouloir absolument s’accrocher à l’autre dans une fusion qui, a terme, étouffe les individualités et fige la dynamique du couple. C’est aussi ce qui permet de se ressourcer à l’intérieur de soi, de contacter ses profondeurs, de faire ses choix de manière individuée et centrée.

Pour les nouveaux célibataires cela peut être angoissant. Comme le développe Marie-France Hirigoyen, nos éducations nous y portent rarement, il s’agit au fond d’apprendre à supporter un certain vide, se prendre soi-même par la main et vivre cette rencontre intérieure, ce face-à-face avec soi, prélude à une certaine maturité affective. Parfois, bien sûr il faut aussi chercher du côté des difficultés individuelles si l’on veut comprendre ce qui fait obstacle à une vie à deux.

Une histoire à décoder

Notre histoire de vie, la manière dont on s’est construit affectivement et relationnellement dépend en premier lieu de nos schémas familiaux. Il peut être salutaire de faire le point à ce sujet pour comprendre où le bât – éventuellement – blesse.

François par exemple n’a pas eu de père et est resté bien trop proche de sa mère. Il n’ose pas la lâcher, il lui a fallu tout un décodage pour parvenir à comprendre que c’est cela qui l’empêchait de construire une relation digne de ce nom. C’est aussi le cas d’Emilie qui a vu sa mère se débattre dans des relations d’emprise avec plusieurs hommes : elle-même a reproduit des histoires similaires puis s’est fermée, désormais incapable de faire confiance et s’ouvrir à l’amour d’un partenaire. Comme Justine aussi qui n’a pas pu trouver sa place dans sa famille d’origine, elle court d’échec en échec avec toujours ce même sentiment persistant. Il est utile de se diriger vers un thérapeute dans ce cas, histoire de sortir d’un parcours de répétition et pouvoir choisir un partenaire avec discernement sur de bonnes bases et pour de bonnes raisons. Mieux vaut comprendre également l’état d’esprit dans lequel on est, préalable à toute rencontre possible. Parce qu’à force de vivre pour soi et juste soi, la vie est finalement sous contrôle ; or laisser l’autre entrer, c’est s’ouvrir à l’inconnu et prendre aussi le risque d’être déstabilisé. Plus question de maîtrise absolue ! En outre, plus le temps passe, plus il devient difficile de recomposer avec un autre au quotidien. Ils peuvent être aux prises avec des désirs contradictoires.

La force de se fréquenter soi-même
Faut-il se réjouir, comme la psychanalyste Marie-France Hirigoyen, que notre époque incite peu à peu à une vision positive de la solitude par la richesse qu’elle procure en liberté, créativité et fréquentation de soi-même ? Ou plutôt craindre avec le sociologue Jean-Claude Kaufmann, le repli sur soi et l’isolement ? Pour lui, le cœur du phénomène est social : l’essor de l’individualisme, de l’épanouissement personnel et du bien-être à tout prix est en train de créer des êtres solitaires. En tout cas, les célibataires sont de plus en plus présents, surtout dans les villes. Ils commencent à être regardés autrement. S’ils agrandissent leur capacité à être seuls et ne se replient pas dans l’amertume, ils peuvent s’ouvrir paradoxalement à l’amour. L’individualité assumée apporte une force. Faire de sa solitude une compagne appréciée présage d’une belle disponibilité : soit à soi-même et à toutes les opportunités qu’offre la vie, soit à une qualité de rencontre, alors moins centrée sur les manques affectifs, avec une plus grande liberté intérieure.
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Un sondage vient apporter des réponses...
Les pratiques sexuelles des Français. C’est le nom de l’étude réalisée par l’Ifop pour le journal Marianne (1). 20 Minutes a sélectionné les principaux enseignements.

Les Français et le couple

75% des Français sont en couple, et parmi eux, 66% partagent le même toit que leur partenaire. Les catégories sociales supérieures sont davantage en couple: 81% des artisans et des commerçants et 80% des cadres et des professions libérales partagent leur vie avec quelqu’un, contre 74% des ouvriers et 73% des employés. Si les retraités sont 78% à être en couple, les inactifs sont «seulement» 65%.
La Haute-Normandie et le Limousin sont les deux régions qui concentrent le plus de couples, respectivement 81% et 80%, alors qu’à l’opposé, la Champagne et l’Aquitaine n’en comptent que 67% et 69%. A noter que plus les communes sont petites, plus la proportion de couples s’accroît: elle passe de 72% pour les agglomérations de plus de 100.000 habitants à 82% dans les villages ruraux. Dans l’agglomération parisienne, le taux est de 69%.
Enfin, 8% des Français déclarent n’avoir jamais été en couple.

Les Français et leurs partenaires sexuels

Combien de partenaires sexuels avez-vous eus dans votre vie? A cette question, les Français répondent majoritairement (21%) deux ou trois, ou plus de dix. 20% ont eu entre six et dix partenaires, 18%, un seul, 17%, quatre à cinq. A noter que 3% n’en ont eu aucun. En moyenne, les Français ont au final eu des rapports sexuels avec 9,9 partenaires (13,1 pour les hommes, 6,9 pour les femmes).
Cette fois-ci, c’est en PACA et en Languedoc-Roussillon que l’on diversifie le plus ses partenaires, avec respectivement 13,5 et 13 amants et c’est dans le Nord-Pas-de-Calais et le Limousin que l’on est le plus sage (5,9 et 6,4 partenaires).

Les Français et les rapports sexuels

Combien de rapports avez-vous eu ce dernier mois? 26% répondent moins d’un par semaine, 24%, aucun, 23% de un à deux par semaine, 18% de deux à trois et 9% plus de trois. En moyenne, les Français font l’amour 1,3 fois par semaine. Il y a peu de différence entre les régions, même si les rapports sont un peu plus fréquents en Ile-de-France et dans les Pays-de-la-Loire (1,4 fois par semaine) qu’en Alsace ou en Rhône-Alpes (1,2).
Les électeurs de Marine Le Pen affirment avoir des rapports plus fréquents (1,4) que ceux de Nicolas Sarkozy ou de François Bayrou (1,2), les électeurs d’extrême gauche et du PS sont entre les deux (1,2).

Les Français et l’orientation sexuelle

91% des interrogés se définissent comme hétérosexuels (88% des hommes, 93% des femmes), 3% comme homosexuels (5% des hommes, 1% des femmes), et 3% comme bisexuels (4% des hommes, 2% des femmes). Les autres ne souhaitent pas répondre ou ne se définissent pas.

Les Français et la satisfaction sexuelle

74% des Français se disent satisfaits de leur vie sexuelle, mais ils sont seulement 30% à en être «très satisfaits». Cette fois-ci, ce sont les électeurs de Nicolas Sarkozy qui se disent le plus comblés par leurs parties de jambes en l’air (77% de satisfaits), alors que les soutiens de Jean-Luc Mélenchon sont les moins heureux (31% d’insatisfaits).

Les Français et les positions sexuelles

87% des Français déclarent avoir léché ou sucé le sexe de leur partenaire. Les 18-24 ans sont moins nombreux à pratiquer fellations et cunnilingus (76%) que les 50-64 ans (91%). C’est en Midi-Pyrénées et en Languedoc-Roussillon que l’on s’adonne le plus à ces pratiques (91%). A l’inverse, c’est en Picardie et dans le Nord-Pas-de-Calais qu’on le fait le moins (81% et 85%).
Par ailleurs, plus d’un Français sur deux (51%) a testé la sodomie et 50% ont déjà eu un «one shot» (une relation sexuelle sans lendemain). 15% ont également tenté un plan à trois, 13% une aventure homosexuelle, 11% une relation avec une prostituée et 37% ont déjà eu une partie de sexe avec quelqu’un… Alors qu’ils étaient en couple (45% des hommes, 29% des femmes).
(1) Sondage réalisé du 7 avril au 7 mai auprès de 9.850 personnes âgées de 18 ans et plus représentatives de la population française, selon la méthode des quotas.
 
http://lovdany.blogspot.com/2014/06/a-quoi-ressemble-la-vie-sexuelle-des.html

jeudi 19 juin 2014

Son look : Rien ne vaut un marcel et des espadrilles pour se sentir à l’aise ! Comprenez bien : il veut le meilleur pour ses orteils et ses dessous de bras qui ont tous deux besoin de grand air pour s’épanouir pleinement. Tous poils dehors, il n’éprouve jamais le moindre sentiment de honte vis-à-vis de son accoutrement. Il pense que le jogging met en valeur ses fesses, que le débardeur sublime ses muscles et que la moustache lui donne un air distingué. S’il est obligé de bien s’habiller pour le mariage de son neveu, vous pouvez être sûr qu’il portera un vieux blazer bleu marine avec une chemisette à manche courte à carreaux.
 
Son caractère : Il ne doute de rien et surtout pas de lui. Il n’est pas méchant mais aime bien dire du mal des gens avec ses amis du bistro. Au fond, ce grand sentimental n’attend qu’une chose : trouver une femme gentille et serviable. Mais gare à celle qui voudrait donner son avis. En bon macho, c’est l’homme qui décide de tout à la maison. Et n’essayez pas d’acheter de la Kanterbrow à la place de la Kronembourg, il ne vous pardonnera jamais un tel affront.
 
Comment le reconnaître ?
1. Il vous propose de passer des vacances au camping : Il s’est endetté pendant 20 ans pour s’acheter sa caravane qu’il laisse toute l’année au camping des Flots Bleus. Il vous aime alors il veut vous présenter à Séverine et Norbert, les voisins de la tente à côté depuis 15 ans.
2. Il décale un repas en amoureux car c’est soir de match. Vous fêtez le 1e anniversaire de votre rencontre mais la vie est une question de priorité. Et pour le sportif du dimanche, la priorité c’est OM-PSG.
3. La sexualité n’est jamais un sujet tabou. Même le jour où vous le présentez à votre père, il lâchera une petite blague sexiste en vous tapotant les fesses.
 

Le fainéant

Son look : ou plutôt son absence de look est très caractéristique. Pour lui, les vêtements servent uniquement à ne pas attraper froid. C’est pourquoi il aime se promener nu chez lui : le chauffage central fait office de robe de chambre. Il porte un vieux jogging, se laisse pousser la barbe, change de chaussettes toutes les semaines et évite soigneusement la salle de bain. Bref, ce partisan du moindre effort ne veut surtout pas s’embêter avec des préoccupations au combien matérielles et superficielles. Son charme naturel suffit.

Son caractère : Pas du matin, ni même du soir, il passe peu de temps en dehors de son lit. Ce qui veut dire que, si vous avez réussi à le rencontrer, c’est déjà que vous n’avez pas beaucoup de chance dans la vie. Le fainéant n’a pas beaucoup d’amis. Il préfère se contenter de sa vieille bande de copains : avec eux au moins, pas la peine de faire des efforts de conversation. En amour c’est la même chose, il comptera sur vous pour toutes les contingences de la vie quotidienne mais sera quand même trop fatigué pour les câlins le soir. Si vous êtes la seule à travailler dans le couple, vous êtes tout simplement sa femme idéale. Adoptez un enfant, ce sera la même chose avec l’amour maternel en plus.
 
Comment le reconnaître ?
1. Il a le teint blafard. A force d’éviter la lumière du jour, sa peau tend à devenir transparente. La prochaine fois que vous le croiserez dans la cuisine, pensez à préparer une soupe à l’ail. Ces pouvoirs de fainéant devraient disparaître.
2. Il ne connaît pas le code de la porte d’entrée. Comme il ne sort presque jamais, il n’en voit pas l’utilité. Et si une urgence devait exceptionnellement le sortir du canapé, il vous demanderait de rester à l’appartement pour lui ouvrir la porte. A ce moment, ce sera à vous de décider de lui ouvrir (ou pas)…
3. Il peut vous réciter le programme télé de la semaine. Lui seul sait que l’émission « Très chasse, très pêche » passe tous les matins à 3h55 sur TF1.
Posez-lui la question, vous n’allez pas être déçue.
 

L’hyperactif

Son look : sa priorité est d’être prêt en toutes circonstances. Prêt à quoi au fait ? A tout, vu qu’il dit oui à tout ce qu’on lui propose. Sa tenue sera donc passe-partout et confortable histoire de ne pas dépareiller dans une soirée branchée, un baptême de l’air ou un barbecue chez son collègue de bureau. Pour autant, il ne néglige pas forcément la mode. Il sait que pour se faire accepter par ses 57 groupes d’amis, il doit faire un minimum d’efforts. Personne ne veut s’afficher avec un homme en pantalon de velours et des mocassins à bouclettes : il n’accepterait pas d’être mis de côté pour une faute de goût.
 
Son caractère : Il ne supporte pas de se retrouver seul face à lui-même. Il a beaucoup d’amis (et d’amies) qui l’appellent sans arrêt car ils savent que ce boute-en-train sera toujours disponible pour une petite virée improvisée. N’espérez pas passer de longues soirées d’hiver tapie au creux de son épaule. L’inactivité est sa pire ennemie. Idem pour les câlins, c’est marrant 2 minutes mais au bout d’un moment ça devient lassant. Antiromantique par nature, l’hyperactif ne peut s’épanouir que dans un tourbillon d’activités pour s’occuper les mains et l’esprit. Certainement pas le cœur.
 
Comment le reconnaître ?
1. Alors que vous aviez prévu de boire un verre en amoureux, sa bande de copains débarque et s’installe à votre table. Plus on est de fous plus on rit, non ?
2. Il ne vous regarde jamais dans les yeux quand il vous parle. Il préfère observer la vie qui passe autour. Forcément plus intéressante que vous.
3. Il n’est jamais à l’heure. À force de multiplier les rendez-vous pro et perso, il n’arrive jamais avant 22h30.
Son excuse ?
Il a été super occupé lui aujourd’hui.
 
http://lovdany.blogspot.com/2014/06/demasquez-les-hommes-eviter-lhyperactif.html

Le collectionneur

Son look : Son apparence a beau être un brin négligé, tout est parfaitement calculé en fonction de la personne qui lui fait face. Cet expert en séduction sait en réalité parfaitement dompter ce petit épi qui lui donne un air enfantin ou encore mettre en avant trois poils de torse à travers une chemise déboutonnée. Sa démarche assurée et légèrement chaloupée est mise en avant soit avec un pantalon un peu large ( le négligé étudié) soit avec un pantalon un peu serré pour mettre en valeur (toutes) ses formes.
Son caractère : Il parle beaucoup… de lui. Mais comme son objectif premier est de vous mettre dans sa poche kangourou, il saura aussi faire illusion et hochera patiemment la tête pendant que vous lui confierez vos rêves les plus fous. Il compte d’ailleurs plus sur son sourire et sur son regard de merlan frit que sur ses grandes idées pour vous séduire. D’un côté, ça arrange tout le monde vu qu’il n’a pas grand-chose à raconter à part la nuit de la veille avec Ingrid, sa voisine suédoise.
 
Comment le reconnaître ?
1. C’est un beau gosse et il le sait. Il est toujours tout sourire et jamais de mauvaise humeur. Enfin, sauf quand il a décidé qu’il ne voulait plus entendre parler de vous.
2. Il a plein de copines. La plupart sont des ex ou des futurs ex et toutes passent leur temps à l’appeler histoire de prendre la température au niveau de sa vie sentimentale.
3. Il a la mémoire qui flanche. Il vous a promis de partir en week-end à Venise ? Alors ça, ça m’étonnerait… Il est convaincu de ne jamais avoir dit un truc pareil.
 

lundi 9 juin 2014

"Ce n'est pas la taille qui compte", dit l'adage. Vraiment ? Selon une étude menée à Los Angeles, l'importance de la taille du pénis pour une femme dépendrait surtout des circonstances du rapport sexuel. Et ce n'est pas la longueur qui est en cause, mais la circonférence ! "Pour un coup d'un soir, les femmes préfèrent les pénis plus larges", résume le Daily Mail, qui se fait l'écho de l'enquête américaine.
 
C'est Shannon Leung, une étudiante en biologie à l'université de Californie, qui a présenté le mois dernier les résultats de l'étude lors du congrès de l'Association for Psychological Science, à San Francisco. Pour arriver à ces conclusions, les chercheurs ont demandé à un panel de 41 femmes d'observer et manipuler des pénis réalisés à l'imprimante 3D. "Les modèles étaient bleus et variaient entre 10 et 20 cm de long, et entre 5 et 17 cm de circonférence", explique le site Live Science. Il a ensuite été demandé aux participantes de choisir, parmi les 33 modèles, celui qu'elles préfèreraient pour une aventure d'une nuit, et celui qu'elle choisiraient pour une longue relation.
 
Résultat : s'il n'y a pas eu de différence de choix au niveau de la longueur - un pénis de 15 centimètre faisant l'unanimité -, les femmes ont opté pour un sexe masculin plus large pour le rapport sans lendemain. "Le vagin a de nombreuses terminaisons nerveuses sensibles à la pression et qui détectent la sensation d'étirement, et ces capteurs sont peut-être réglés pour détecter les variations de largeur du pénis", ont décrypté les scientifiques.
Doit-on conclure que les femmes deviennent moins exigeantes sexuellement lors d'une relation installée ? Sur cette (épineuse) question, Shannon Leung et son équipe ne se sont pas exprimés.
 

vendredi 30 mai 2014

Petit-déjeuner, déjeuner, goûter, dîner… Pourquoi ne pas sensualiser ces moments de la journée et les érotiser ? Petit point sur quelques positions sexuelles adaptées aux heures de la journée... et à votre appétit.

Au reveil

Pour un réveil en douceur, préférez la position de la cuillère. Et pourquoi pas même se faire réveiller par votre partenaire. Il vous pénétrera doucement en vous murmurant des mots doux, vous embrassant les épaules et le dos, et en vous caressant les fesses. Pour débuter la journée dans une agréable union et s'ouvrir l'appétit.

Le déjeuner

A l'heure du déjeuner, la faim prend le dessus et la femme prend le contrôle, grâce au siège d'amour. L'homme est allongé et la femme s'assied sur lui à l'envers. Une position très excitante pour l'homme qui voit les fesses de la femme qui elle peut laisser libre cours à ses fantasmes.

Le goûter

Pour le goûter, le corps à corps amoureux permet de se retrouver dans la sensualité, l'intimité et la douceur. L'homme est assis, jambes écartées et tendues. La femme s'assied sur ses genoux, cuisses écartées. Il la pénètre en la serrant contre lui. Cette position confortable et discrète peut se pratiquer presque sans déshabillage. Peut se pratiquer sans modération à chaque petit creux.

Le dîner

Au dîner, offrez vous un rapport fougueux, la super stimulante. La femme est allongée comme pour un missionnaire, mais elle replie ses jambes. L'homme attrape ses pieds et la soulève pour que ses fesses à elle reposent sur ses cuisses à lui, et la pénètre en la tenant par les chevilles. Pour une excellent stimulation du point G et une grande excitation visuelle.

Le souper

Le souper est depuis longtemps un rendez-vous oublié et pourtant quel bonheur de mettre en éveil ses sens pour ensuite sombrer dans un sommeil réparateur. La position de la bête à deux dos est idéale à ce moment de la journée car elle permet avec un effort minimum, un maximum de plaisir. La femme s'allonge sur le dos et replie ses jambes. L'homme s'installe contre elle, de côté. Elle passe ses jambes sur celles de son partenaire et les replie derrière ses cuisses pendant qu'il l'entoure de ses bras. Détendus et reposés, les deux partenaires peuvent se parler, se caresser et s'embrasser. Pour finir la journée en beauté et en harmonie.

http://lovdany.blogspot.com/2014/05/sexe-des-idees-de-calins-toute-heure-de.html
Depuis un moment, vous avez l’impression de manquer d’inspiration avec votre partenaire, le roi du missionnaire… Vous voulez relever un peu la saveur de vos ébats sans pour autant apprendre par cœur le Kâmasûtra ? Ces conseils devraient vous donner plus d’une bonne idée.
 
Pourquoi est-ce important de varier les positions ?

Pour plusieurs raisons : d’une part pour éviter la routine car faire l’amour toujours de la même façon peut devenir lassant, mais aussi parce qu’en variant les positions sexuelles, on obtient des plaisirs différents. En effet, selon le choix, on peut obtenir une pénétration plus ou moins profonde, une stimulation différente des zones érogènes, des possibilités de caresses ou de baisers pendant le rapport amoureux… Certaines positions peuvent également être pratiquées pour calmer l’excitation afin de ralentir l’accession à l’orgasme, ou à l’inverse, exciter plus ou moins intensément le partenaire. Il est vrai que, quand on fait l’amour ensemble depuis longtemps, on a ses postures de prédilection. Mais tout est question, là encore, de feeling et de communication dans le couple : certains préfèrent adopter la même position du début à la fin du rapport sexuel, et changer la fois suivante, alors que d’autres aimeront enchaîner les postures sans discontinuer.
Existe-t-il des positions plus efficaces pour atteindre le plaisir ?

Celles qui vont également stimuler directement le clitoris et/ou les caresses manuelles de celui-ci mais aussi des seins, du dos, des fesses : assis l’un sur l’autre, en petites cuillères…Celles qui permettent de « mener la danse » comme l’andromaque (agenouillée sur lui allongé), physiquement et symboliquement, car c’est une position dominante. Autre possibilité, s’asseoir sur le partenaire, assis lui aussi sur une chaise, mais dos à lui.
Celles qui sont fantasmatiques et permettent de ne pas voir le visage de son partenaire, donc d’imaginer ce qu’on veut : levrette, allongée sur lui (sur le dos tous les deux), assise sur lui, allongé ou assis, en lui tournant le dos.
Certaines positions sont-elles plus jouissives pour l’homme ?

Celles qui vous « donnent en spectacle » : 61 % des hommes citent la vue comme l’un des deux sens les plus importants pendant qu’ils font l’amour. Le mâle aime donc pouvoir regarder sa compagne et notamment son visage et ses seins (en andromaque par exemple) ou ses fesses (en levrette, en andromaque mais avec la femme qui tourne le dos à l’homme), la voir lui faire une fellation (assis dans un fauteuil), lui faire l’amour devant la glace (debout ou derrière elle).
Celles qui sont virilisantes et un peu animales : la femme allongée au bord d’une table et l’homme debout devant elle, la levrette avec sa variante la brouette, l’homme debout derrière la femme qui se penche en avant, l’homme debout face à elle en la portant et en la plaquant contre un mur…
Celles qui permettent une pénétration profonde : levrette, missionnaire avec les jambes de la partenaire sur les épaules, ou jambes repliées avec les fesses soulevées, ou nouées derrière sa taille.
À savoir : le missionnaire reste la position préférée des couples, et la plus adoptée.
Je veux essayer la sodomie mais comment faire pour ne pas avoir mal ?

Pratique encore un peu taboue même si elle se banalise (en 2006, 45 % des hommes et 37 % des femmes déclaraient l’avoir pratiquée au moins une fois dans leur vie), la sodomie est souvent refusée par peur des douleurs de la pénétration. Pour les éviter, sept règles d’or :
Être détendue : plus la femme est crispée, moins la pénétration est possible, et simple.
En avoir vraiment envie : nécessaire pour que l’excitation de toute la zone génitale soit maximale. Il est également recommandé de ne pas négliger les caresses (notamment clitoridiennes) avant et pendant la pénétration. Utiliser un lubrifiant (ou de la salive) : le rectum, en effet, ne possède pas de glandes lubrificatrices, ce qui peut provoquer des saignements.
Préparer le passage : en introduisant préalablement un, puis deux, puis trois doigts, avec un lubrifiant. Pénétrer doucement et non pas en force, jusqu’à pénétration complète, afin que l’anus se dilate progressivement, et effectuer des va-et-vient lents au début.
Choisir une position « douce » : une sodomie ne se réalise pas forcément en levrette. La petite cuillère (couchés sur le côté) le permet également, tout comme l’andromaque (la femme assise sur l’homme), qui présente l’avantage de laisser le contrôle à la femme, qui peut ainsi aller à son rythme.
 
http://lovdany.blogspot.com/2014/05/sexo-on-change-de-positions.html

jeudi 29 mai 2014

J'ai des orgasmes vaginaux uniquement si mon partenaire
caresse mon clitoris au même moment. Je n'y parviens pas autrement, c'est normal ?
Gwenaëlle, 41 ans. 
 
Dany Bibota, sexologue lui répond...
Et toi mon amie, voudras-tu que je te caresse ton clitoris ?
 
Voici une question directe qu'un tiers des femmes environ se pose, sans souvent oser en parler! Le gland du clitoris, la zone la plus érogène du corps féminin, sert de déclencheur indispensable à l'orgasme chez plus des deux tiers des femmes. Un tiers des femmes obtient des orgasmes déclenchés par les stimulations du clitoris, mais ne connaît jamais l'orgasme vaginal. Un autre tiers, dont vous faites partie, a des orgasmes clitoridiens ou encore des orgasmes lors de la pénétration, à condition qu'au même moment le clitoris soit stimulé. Et le dernier tiers des femmes connaît l'orgasme déclenché par les mouvements de va-et-vient du pénis dans le vagin et souvent également l'orgasme clitoridien. Vous êtes donc parfaitement normale… Tout comme les autres femmes le sont!
Adtech Ad

Ce que vous devez savoir…

Excusez-moi, je n'ai pas couché avec toujtes les femmes du monde moins encore les congolaises mais suivant un sondage si vous pouvez me contredire.
J'aurais bien nvoulu car la congolaise a du sucre sur elle et reste inégallée en matière d'amour...
 
On ne sait pas très bien à quoi ces différences sont dues. Il se pourrait que tous les orgasmes soient en réalité clitoridiens. Les orgasmes vaginaux seraient déclenchés par des stimulations du clitoris, soit parce qu'il est mécaniquement excité pendant les mouvements intravaginaux (même si on n'en a pas conscience), soit que les pressions dans le vagin puissent stimuler les racines du clitoris dans certaines postures.
La plupart des femmes disent n'atteindre l'orgasme vaginal que dans certaines positions.
Certains sexologues pensent que l'orgasme purement vaginal existe. N'importe quelle zone du corps étant susceptible d'être érotisée par des expériences excitantes, y compris, bien sûr, le vagin. L'histoire du corps leur a « implanté » des souvenirs agréables pouvant conférer une sensibilité érotique puissante. Ainsi stimulés, les seins, la zone anale, la vulve ou d'autres endroits du corps sont, chez certaines femmes, susceptibles de déclencher un orgasme.
Certaines femmes peuvent déclencher un orgasme simplement en faisant appel à des pensées érotiques, sans aucune stimulation corporelle. Le cerveau aussi peut donc être une zone érogène.

Ce que vous pouvez faire…

Stimuler le clitoris pendant les mouvements de va-et-vient est une bonne méthode pour augmenter les chances de découvrir l’orgasme vaginal, et ça, vous le faites déjà lors de vos rapports.
Apprendre à contracter le vagin autour du pénis pendant la pénétration peut participer à cette découverte, tout comme travailler à muscler son périnée pour accéder plus facilement à l’orgasme.
Profiter des plaisirs sexuels que vous connaissez déjà, puisque vous êtes une femme naturellement orgasmique. Rappelez-vous que peu de femmes accèdent à l’orgasme vaginal sans stimulation clitoridienne. Ce que peu de femmes savent, et encore moins d’hommes qui imaginent, comme le disait la sexologue Shere Hite*, que les mouvements de leur merveilleux pénis provoquent immanquablement l’orgasme
* Auteur du célèbre rapport Hite aux USA en 1976 sur la sexualité féminine et qui avait, à l’époque, fait l’effet d’une bombe.
http://lovdany.blogspot.com/2014/05/sexo-je-nai-dorgasme-que-si-mon-ami-me.html



D’après une étude publiée par la « National Library of Medicine » fin avril, il existerait un lien entre la taille des hanches d’une femme et son comportement sexuel. Les conclusions des chercheurs de l’université de Leeds font cependant débat, car elles n’envisagent pas la sexualité autrement que liée au désir de reproduction. Peut-on réduire la femme à ses instincts biologiques ?

En découvrant les conclusions de l’étude menée par les chercheurs de l’université de Leeds, on est tenté de se demander si ces travaux ne chercheraient pas à rassurer les femmes à la silhouette voluptueuse. Et pour cause : d’après cet article issu des travaux menés par l’équipe du professeur Colin Hendrie, plus une femme aurait des hanches larges - c’est-à-dire, selon ces travaux, au-dessus de 36 centimètres - et plus sa sexualité serait débridée. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’elle saurait, de manière subconsciente, que le fait d’enfanter comporte peu de risques pour elle, en vertu de son anatomie, et se permettrait donc plus facilement de multiplier les conquêtes sans s’attacher. A l’inverse, une femme dotée de hanches menues serait en quête d’un partenaire stable qui puisse l’accompagner et la soutenir en cas d’accouchement difficile.

Pour arriver à ces conclusions, les chercheurs de l’université de Leeds ont été interroger 148 femmes âgées de 18 à 26 ans, de cet établissement ou des alentours, sur leur vie sexuelle. Ils ont également mesuré la largeur et la circonférence de leurs hanches, ainsi que leur tour de taille, avant de décréter, calculs à l’appui, que les sujettes aux hanches larges étaient plus enclines aux coups d’un soir.

La taille des hanches n’est pas la taille de l’ouverture du bassin

Mais plusieurs voix se sont élevées au sein de la communauté scientifique pour protester contre les conclusions de cette étude. D’abord, pointe du doigt Holly Dunsworth, professeure à l'université de Rhode Island, les mesures relevées par les chercheurs - qui ont pris en compte la distance entre les extrémités de l'os qui forme le bassin pour leur étude - sont sans rapport avec la taille de l’ouverture du bassin.
Par ailleurs, d’après Holly Dunsworth, l’étude est bancale car elle comptabilise le nombre de partenaires par année de vie sexuelle, afin de lisser la différence d’âge entre les femmes interrogées. Or, une femme de 25 ans, forte de son expérience, sera plus décomplexée qu'une autre de 18 ans qui vient tout juste de quitter papa-maman. Et comme, c’est scientifiquement prouvé, la taille du bassin augmente avec les années et les accouchement successifs, l’écart d’expérience d’une femme à l’autre pourrait expliquer en partie le lien entre la taille des hanches et le comportement sexuel des femmes établi par l’étude de l’université de Leeds.

Peut-on réduire une femme à son instinct de reproduction ?

Bon. Mais au fond, le véritable problème que pose cette étude, c’est qu’elle réduit la femme à ses instinct biologiques. De fait, en établissant un lien entre la largeur des hanches - qui serait synonyme d’accouchement sans complications, ce qui est en soi discutable - et la sexualité d’une femme, les auteurs de cet article postulent grosso modo qu’une femme ne peut pas se laisser aller aux délices de la chair sans avoir dans un coin de sa tête l’idée de faire un bébé, voire sans penser aux douleurs de l’enfantement.
Et, même si c’était vrai, et si le comportement de chaque femme en âge d’avoir des rapports sexuels était contrôlé par son désir, même subconscient, de se reproduire, il paraît douteux qu’à une époque où les moyens de contraception sont légion, la peur de souffrir pendant un accouchement préside à la décision d’avoir ou non des rapports sexuels.

Ainsi, plutôt que de saluer cette étude sous prétexte qu’elle aurait le mérite de décomplexer les femmes aux courbes généreuses, érigeons-nous contre cette tendance répandue à tout ramener à des considérations biologiques qui, en réduisant les femmes à leur instinct de reproduction, certes réel, ne risque cependant pas de faire avancer leur cause.

http://lovdany.blogspot.com/2014/05/la-taille-des-hanches-liee-la-sexualite.html

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