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samedi 12 juillet 2014

BIBOTA Dany                                                        
12 rue Auguste Cain
75014  PARIS
 
( : 0033-7 58 63 87 16
È : 0033-7 58 43 18 59
@ : bibota.dany@gmail.com
                                                                    
                                                                    
Paris, le 12.07.2014.


Mlle MATONDO SARA
De et à  Washington, DC                                   

UNITED STATES OF AMERICA                                                                    
                                                                       
                                                                          
 Ma chérie,

Me voilà exubérant de joie au moment d’écrire cette lettre qui ne fait que confirmer ce que tu sais déjà et je crois qu’avec ton intelligence, ma beauté, ton attachement, ta présence d’esprit et ton cœur d’amie a tout compris.

Ton amour m’est d’un tel réconfort que je serais très malheureux de m’en voir privé. Je ne voudrais pas dire de choses fades, il y en a une seule qui me fasse très envie à dire :

«  Je t’aime ! »   Alors, je commence par là.

Le temps des fiançailles est révolu. Il semble que, pour moi, le moment est venu pour te confirmer mon amour et ça y est, c’est le grand saut : je me mets la corde au cou pour finalement me jeter à l’eau.

Je voudrais t’épouser, Matondo Sara !

Nous avons tellement pris l’habitude de partager plein de choses très souvent et de bavarder ensemble que la séparation est capable de produire  une singulière impression de vide. C’est le cas de le dire aujourd’hui. Peut-être cette impression révèle-t-elle que nous avons besoin l’un de l’autre ou que nous sommes fait l’un pour l’autre.
Je reconnais que tu m’aimes mais tu ne le savais pas encore. Tu es certainement née aussi pour que moi seul tu puisses aimer…

Connaissant depuis belle lurette mes sentiments à ton égard, je m’adresse tout simplement à toi pour te demander si tu consentirais à unir ta vie à la mienne pour une éternité.

Ce qui m’a conquis et séduit en toi c’est  ta soif de vivre, ta beauté et ton intelligence, ta présence et ta manière de communiquer tes sentiments, ton respect, ta politesse, ton expression puisée dans ton amour, chose rare chez les filles de nos jours, les filles de ton âge… sans omettre de parler de tes qualités de cœur et celles cachées derrière ta sagesse et ta beauté. 

-*- Mon amour *-*

Combien j’espère qu’ayant compris à quel point je t’aime et désire te rendre heureuse, tu voudras bien accueillir favorablement ma demande ?

Avec toi, je veux enfin découvrir tout ce que le mariage peut apporter à un célibataire endurci et à un couple. Je sais tout ce qui me manque, même que je ne sois pas bel homme, mais nul garçon ne peut t’aimer autant que moi, et je désire tellement te rendre heureuse !

Non plus, je ne voudrais pas que tu souffres d’une déception rendue possible par un mot malheureux arrivant trop tard et c’est de cela que tu as peur pour t’engager avec des personnes moins responsables, je le sais.

Marions-nous en toute sincérité : c’est bien ton désir, n’est-ce pas ?

Je mettrai tout naturellement ma volonté en accord avec la tienne.

Nous nous entendons trop bien pour ne pas envisager de former une belle famille et qu’on ne devrait jamais se séparer quand on s’aime : nos futurs beaux enfants auront besoin d’avoir des parents intelligents, mais surtout responsables, unis et bien soudés à jamais. Je trouve en toi ces rares qualités.

Peut être as-tu déjà répondu dans ton cœur le «  oui »  majeur que j’attends avec une telle impatience, en t’assurant de toute ma fidélité,  de mes sentiments respectueux et de mon tendre amour.

Je te prie de croire, Sara, à l’expression de ma très profonde et très respectueuse affection.

Il pleut de mes baisers sur tes lèvres si douces, tendre bien aimée !

N’en veux-tu donc pas !
Ton futur époux

DANY BIBOTA

http://lovdany.blogspot.com/2014/07/demande-de-fiancailles.html

mardi 24 juin 2014

dimanche 22 juin 2014

 Dis-moi comment tu dors, je te dirai comment va ton couple. Si l’on en croit Joseph Messinger, psychothérapeute spécialiste de la gestuelle et auteur du livre, Le Sexe des gestes (1), la position dans le lit peut éclairer sur les états d’âme des amants. Selon lui, « le contact dans le sommeil est essentiel car la caresse entraîne une production d‘endorphine et de dopamine, et elle rassure ». Ainsi, la façon de se lover ensemble dans les bras de Morphée serait révélatrice des sentiments, des émotions, du degré de confiance et d’engagement des amants endormis. Et vous, comment dormez-vous ?

Dans les bras l’un de l’autre Alors tout va bien. Cette position, souvent évidente au début d’une relation, peut perdurer au fil des ans. Elle prouve que votre couple est sensoriel. Vous avez besoin de vous toucher, et plus il y a de zones de contact entre vous (corps, jambes mélangées, mains liées), plus le courant passe. Si c’est l’homme qui s’endort dans les bras de la femme, peut-être a-t-il encore une âme de petit garçon qui souhaite être protégé…
Imbriqués l’un dans l’autre
C’est toujours le grand amour. La cuillère répond à la tendresse qui émane de la relation amoureuse. Lorsque la femme s’endort devant l’homme, cela peut être interprété comme le besoin d’être couvée. Lorsque c’est l’homme qui s’endort dans le dos de sa femme, il serait sentimental, amoureux et affectif.
Dos à dos, mais tout proche
Pas d’inquiétude, au contraire : l’harmonie règne ! Cette position est le résultat d’une relation équilibrée et bien installée. Les psychologues considèrent que cette position est la plus représentative de la stabilité d’un couple, qui a compris l’importance d’affirmer un territoire pendant le sommeil afin de garder un jardin secret.

Face à face
Un face à face paradoxal puisque cette position représente en fait une attitude fusionnelle par excellence. Ceux qui s’endorment ainsi présentent un besoin respectif de se sentir en sécurité avec l’être aimé. Ils aspirent à ne former qu'une seule âme.
A l’opposé l’un de l’autre dans le lit
Tout d’abord il faut bien distinguer le fait de se coucher dans cette position de celui de se réveiller ainsi. Le réveil aux extrémités du lit peut s’expliquer par mille et une raisons (chaleur, mauvais rêves…) tandis que se coucher de cette façon révèle des conflits non résolus. Selon le psychothérapeute Joseph Messinger, cela signifie que les partenaires se refusent à toute communication, même dans le sommeil. Pas de panique pour autant, il n’y a pas de corrélation réelle entre cette position et le fait de ne plus s’aimer, mais elle indique qu’il y a certaines tensions à résoudre.
 
http://lovdany.blogspot.com/2014/06/amour-et-sommeil-ce-que-revele-le.html
Au XIXe siècle, on partageait son matelas pour faire des économies. Alors qu’aujourd’hui, faire chambre – ou lit – à part serait financièrement envisageable, on se l’interdit souvent. Et ça nous arrange bien. Explications.
Après avoir analysé le sommeil de 46 couples mariés pendant dix jours, une équipe de chercheurs de l’université de Pittsburgh a établi une corrélation entre la complicité d’un couple et la synchronisation de son sommeil. « Le sommeil des couples mariés est davantage synchronisé que le sommeil des individus choisis au hasard », avance Heather Gunn, l’une des chercheuses. De là à en déduire que les couples épanouis auraient une propension à s’accorder sur le même rythme veille-sommeil, le raccourci est facile. D’autant plus que nous serions plutôt constitués pour sombrer dans les bras de Morphée seuls, pour s’épargner les ronflements, la mauvaise qualité du matelas et autres petits tracas. Pourquoi, alors, continuons-nous à faire lit commun avec notre moitié ?

Socialement, un couple se doit de dormir ensemble

« Je ne peux pas lui avouer que j’ai mieux dormi seul sur notre canapé qu’avec elle dans notre lit. Après tout, nous sommes mariés et les gens mariés dorment ensemble », écrit Jon Methven, dans un article de « The Atlantic ». Parce que l’on sait que se réveiller auprès de l’être aimé est censé être l’un des privilèges de la vie de couple. Mais aussi parce que dans l’imaginaire collectif, un couple qui ne dort pas ensemble est un tandem qui n’a plus de relations sexuelles. Entendez comme l’expression « faire chambre à part » sonne d’une manière particulièrement péjorative. On fait « chambre à part » quand il y a de l’orage dans l’air. De là, naît une grande réticence à aborder le sujet même lorsque le couple va bien. Et aussi, car on adore roupiller en duo même lorsqu’un petit moteur vrombit à nos côtés.

Affronter le monde

Dans son ouvrage, « At Day’s Close : Night in Times Past », l’historien A. Roger Ekirch met en avant le sentiment de sécurité qui a toujours présidé dans le partage du plumard. Au XXIe siècle, point de voleurs (quoi que) mais plutôt un profond désir de se confier à sa moitié, le lit devenant le lieu propice à cet échange. Évoquer sa journée, parler des enfants, « commérer » à propos de ses voisins ou de ses collègues, faire des plans sur la comète pour un futur week-end en amoureux ; toutes ces discussions ont souvent lieu sur la couche. On rit, on s’embrasse, on se cajole. On se prépare finalement à affronter une nouvelle journée.
 
http://lovdany.blogspot.com/2014/06/pourquoi-nous-dormons-deux.html

mardi 27 mai 2014

Partager le meilleur

Ils le revendiquent : les couples non-cohabitants ne veulent partager que le meilleur. Conjuguer les avantages de la vie conjugale et d’une vie de célibataire. Exit les pantoufles, les tâches quotidiennes et les petits désagréments liés à la vie commune. « Cette attitude est souvent perçue comme relevant de l’égoïsme, lance Serge Chaumier. Ces couples veulent plutôt vivre les bons moments. Et alors ? Ce n’est peut-être pas plus mal. Voir l’autre dans ce qu’il a de plus trivial amenuise le désir et ce n’est pas sûr que cela fasse durer un couple. »
 
Pour Manon, c’est une « façon d’être mieux ensemble ». D’éviter les moments où il y a des tensions. « Parfois, l’un d’entre nous n’a pas envie de parler, préférerait être seul... Très vite, il finit par en vouloir à l’autre d’être là, et ce dernier par lui reprocher de ne pas communiquer.
 
Dans ce cas, je préfère être chez moi. » Mais pas question pour autant de fuir les mauvais moments. Comme le rappelle Serge Chaumier, un couple non-cohabitant est avant tout… un couple. « Ce qui sous-entend un partage, une complicité.
S’il y a de l’amour, les coups durs seront forcément partagés, que le couple habite ensemble ou non. » Alors pour le sociologue, un tel mode de vie est durable, oui.
 
D'ailleurs, des couples vivent séparément depuis vingt ans. Et d’autres, plus rares, avec des enfants. Même si cela devient de plus en plus fréquent chez les familles recomposées. « En réalité, beaucoup de couples vivent ensemble avec ces valeurs. Certains ont des chambres séparées, d’autres des résidences alternées, en ville et à la campagne… D’ailleurs, une même personne, un même couple, va pouvoir vivre, selon les moments, des périodes plus ou moins fissionnelles. » Avec toujours le même pari : mieux s’aimer.
Et vous, que pensez-vous de ce mode de vie conjugal ?
Comment vivez-vous en couple au quotidien ?
Parlez-en dans notre forum Le quotidien dans le couple.
 
http://lovdany.blogspot.com/2014/05/couple-nous-vivons-separement-partie-2.html
Ils sont en couple mais ils ont décidé d'habiter séparément. Chacun chez soi. On les appelle les couples non-cohabitants. Rencontre avec des amoureux qui choisissent de se séparer pour mieux s’aimer.
 
Chacun son appartement. C'est la décision qu'ont pris, il y a trois mois, Manon, 25 ans, et Jérôme, 35 ans, après un an de vie commune. Le résultat d'une incapacité à vivre ensemble ? Bien au contraire. « La cohabitation se passe très bien », explique Manon. Une tentative de sauver un couple vacillant ? Pas plus. « Juste la possibilité pour chacun de s'épanouir de son côté. Et d'être en couple à des moments choisis ». Manon et Jérôme font partie de ce que l'on appelle les couples non-cohabitants. Des couples qui vivent ensemble, mais à distance. Séparés pour des raisons professionnelles, familiales... Mais parfois aussi, par choix. « Beaucoup de couples alternent entre des périodes de vie commune et non-cohabitante, analyse Serge Chaumier, sociologue et auteur de La déliaison amoureuse (Payot, 2004) et de L’amour fissionnel (Fayard, 2004). La plupart du temps, ils ne le vivent pas comme une souffrance, mais comme une respiration. Une opportunité de se redonner de l'indépendance, de s'affirmer sans l'autre ». Fini le temps des couples qui faisaient tout ensemble, où le « je » de chacun s'effaçait devant le « nous » conjugal. Place à ceux qui font le pari de se séparer pour mieux… se retrouver.

Vivre chacun à son rythme

L'amour à distance Certains sont séparés par des centaines de kilomètres pour des raisons professionnelles, familiales ou culturelles ; d'autres ont décidé de vivre chacun chez soi... Comment les couples à distance fonctionnent-ils ? Peuvent-ils durer ? Comment ? Ghislaine Paris, médecin et sexologue, répondra à toutes vos questions le jeudi 5 avril de 15 heures à 17 heures.
Vivre séparément... Le fait de couples impossibles, incompatibles, aurait-on tendance à penser. Une erreur pour Serge Chaumier. « Les couples qui n'arrivent pas à s'entendre ne font pas tellement de vieux os en étant non-cohabitants. » Mais certains, ayant du mal à s’accorder au quotidien, préfèrent mettre de la distance. Tels k.b, l’une de nos internautes, et son compagnon. Au terme de deux ans de vie commune, ils ont décidé d'habiter séparément. « Pour le moment ». Et bien que « toujours très amoureux ». Leur constat : une vie commune rendue difficile en raison de personnalités, d’envies différentes. « Je suis du matin, il est du soir. Je suis bio-végétarienne, il est carni-vorace. Nous n'avons pas les mêmes besoins de solitude… », raconte k.b.

Nul besoin de vivre au même rythme que l'autre pour s'aimer, semblent clamer les couples non-cohabitants. Actuellement, Manon recherche un appartement. Un espace personnel. « Je me suis rendue compte que parfois, j'avais envie d'être seule. Surtout, je n'aimais pas l'idée qu'en habitant ensemble, on se voit tous les soirs de façon automatique. Là, on fera le choix de se retrouver ».

Entretenir le dialogue et le désir

Et l’argent dans tout ça ?Vivre séparément pose évidemment la question financière. Le constat de Serge Chaumier : « On trouve davantage ce modèle dans les classes supérieures, et parmi des professions intellectuelles, artistiques ou culturelles. »
Séparés, on se manque. On se désire. « C’est agréable », confie Manon. Un sentiment qu’offre difficilement la vie conjugale commune, souvent engluée dans la routine. Et une bonne chose pour Serge Chaumier. « L’éloignement crée le danger. Le risque de rencontrer quelqu’un suscite de l’excitation, une recharge de désir. Une envie de l’autre à l’idée qu’il soit désiré par un tiers. La distance permet de moins s’endormir sur une relation ronronnante. » Bien sûr, le risque existe de s’éloigner pour de bon. Mais de plus en plus de couples tentent l’expérience.
 
C’est Manon qui a proposé à Jérôme de vivre dans deux appartements distincts. Une décision, qui, elle le sait, ne manque souvent pas d’étonner. « Je sais que cela peut être perçu comme un retour en arrière. » Facilité, refus de s’engager, de se confronter aux difficultés de la vie conjugale quotidienne, incapacité à « faire » couple… Les préjugés quant à ce mode de vie conjugal, pas si nouveau que l’on pourrait l’imaginer- Simone de Beauvoir et Jean-Paul Sartre, ou encore Françoise Hardy et Jacques Dutronc l'avaient adopté-, vont bon train. « Moi je pense que c’est une autre possibilité. Qu’au contraire, c’est une preuve que nous avons su nous parler, dialoguer, trouver un point d’accord ». Un modèle lié au développement de la communication au sein du couple, selon Serge Chaumier. « La séparation va d’ailleurs engendrer une envie de discussion. » L’idée : chacun vivant de son côté des expériences différentes, il aura envie de les partager avec son partenaire. « Alors que quand on est tout le temps ensemble, on n’a plus grand-chose à se dire… », commente le sociologue.
 
http://lovdany.blogspot.com/2014/05/couple-nous-vivons-separement-partie-1.html

jeudi 22 mai 2014

Acceptez que vous avez besoin d’aide
Il est important d’exprimer clairement votre point de vue si votre homme ne vous aide pas suffisamment à la maison. Souvent, les hommes ne comprennent pas que nous sommes débordées, et ce n’est pas forcément de leur faute. Si vous ne dites pas les choses clairement, comment voulez-vous qu’il lise dans vos pensées ? Une fois les choses mises sur la table, il fera plus d’efforts, rentrera plus tôt du bureau, vous soulagera avec les devoirs des enfants. De votre côté, apprenez à ne pas trop vous plaindre, surtout lorsqu’il vient à peine de rentrer (attendez au moins cinq minutes !). Montrez-lui que même un petit changement (le fait qu’il vous demande comment votre journée s’est passée, par exemple) peut vous faire du bien et détendre l’atmosphère.

Acceptez que votre homme n’est pas parfait

De deux choses l’une : ou bien il réagit tout de suite à vos doléances, et tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, ou bien il vous fait comprendre clairement qu’il n’a pas le temps de vous aider en ce moment. Dans ce cas, que faire ? Comprenez que ce n’est pas parce qu’il est débordé aujourd’hui qu’il le sera éternellement. De plus, les changements peuvent prendre du temps. Si votre demande est raisonnable, laissez-lui le temps de réorganiser sa vie pour vous apporter le soutien dont vous avez besoin. En somme, acceptez ses faiblesses, car personne n’est parfait, et aidez-le à les surmonter !

Prenez du temps pour vous

Que votre homme soit disponible ou pas, il est important que vous vous recentriez sur vous-même. Couchez vos enfants plus tôt, voyez vos amis plus souvent, préparez le goûter de vos enfants à l’avance. Vos fins de journée seront bien plus détendues, et il sera bien plus simple d’améliorer votre relation de couple si vous arrivez déjà à vous détendre toute seule.

Rappelez-vous pourquoi vous l’avez choisi

Une relation de couple est une négociation permanente : il faut accepter les bons côtés de votre partenaire comme les mauvais. Ces disputes sur des sujets insignifiants qui polluent parfois votre quotidien depuis la fin de votre lune de miel ne sont pas forcément inquiétantes. Rassurez-vous, tous les couples connaissent ça. Concentrez-vous sur les bons côtés de votre union.
Que votre homme décide de changer ou pas, prenez le contrôle de votre vie. Vous pouvez cesser de prendre au tragique les choses négatives et mieux vous concentrer sur les aspects positifs de votre vie en commun. Souvenez-vous que lui aussi vous a choisie et qu’il vous aime en dépit de vos défauts. Analyser le passé peut vous offrir un nouveau point de vue sur les défis qui vous attendent au quotidien.
 
http://lovdany.blogspot.com/2014/05/ces-regles-dor-qui-peuvent-sauver-votre.html

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