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jeudi 29 mai 2014

En théorie vous avez peu de chances de jouir en même temps que votre partenaire, surtout si vous n'êtes tous les deux pas très expérimentés, dans la mesure où les femmes ont besoin de plus de temps pour parvenir à la phase préorgasmique que les hommes.
 
Quelques conseils pour essayer d'atteindre l'organisme simultanément : essayez de synchroniser votre désir et d'arriver ensemble au même niveau d'excitation, en clair essayer de retarder la pénétration et l'éjaculation au maximum. Veillez également à obtenir suffisamment de stimulation physique de la part de votre partenaire et assurez-vous qu'il reste concentré sur ce qu'il fait.

 
 
 

Toutes les femmes ont-elles un point G ?
Si oui, comment le trouver ?
Nous avons posé la question à Dany Bibota, sexologue et andrologue au centre de Santé Maman MPAKA à Kinshasa.

"Je ne trouve pas mon point G" : L'avis de la sexologue

Stéphanie, 39 ans, en couple s'interroge : "Je me demande si je n’ai pas de point G ou si, simplement, je ne parviens pas à le trouver… Toutes les femmes en ont-elles un et comment le localiser ? On m’a parlé aussi de la stimulation par acide hyaluronique."
Le médecin-sexologue Catherine Solano lui répond : "Le point G est une zone située à l’intérieur du vagin, à 3-4 cm de son entrée, sur sa paroi avant. Sa stimulation n’a pas forcément un effet extraordinaire. En effet, elle provoque bien un orgasme chez 10 % des femmes, mais chez les 90 % autres, elle entraîne au mieux un effet agréable sans plus. Vous n’êtes donc pas du tout anormale… Vous pouvez le trouver avec l’aide de votre partenaire. Il suffit de vous allonger sur le dos, et de lui demander d’introduire un doigt dans votre vagin en le recourbant vers le haut.
Le mieux est d’exercer une pression douce et appuyée, une sorte de massage de cette zone. Un frottement léger ou une caresse subtile sont moins efficaces. Demandez à votre partenaire de continuer un certain temps en effectuant, par exemple, de petits mouvements circulaires.

Point G : comment le stimuler

"L’exploration du point G se pratique après des préliminaires ayant fait monter l’excitation. Car, pour que sa stimulation déclenche des sensations de volupté, il faut bien évidemment que vous soyez en état d’excitation.
Vous pouvez, lors de cette stimulation, éprouver une envie d’uriner. C’est normal. Le point G se trouve juste en arrière de l’urètre, qui conduit l’urine de la vessie vers l’extérieur. Quand cette zone gonfle, sous l’effet de la stimulation, elle appuie sur l’urètre, ce qui entraîne un "faux besoin d’uriner". Cette sensation, pas forcément agréable à première vue, est souvent annonciatrice de l’orgasme. Elle empêche certaines femmes d’accéder pleinement au plaisir, car elles demandent à leur partenaire d’arrêter, de peur d’uriner. Pour limiter cet inconvénient, il est important d’uriner avant une relation sexuelle, afin d’être tranquille.
Stimulez les autres zones du vagin : l’entrée, l’arrière, les côtés, le fond… Leur excitation aussi suscite du plaisir. Ne vous acharnez pas sur ce point G qui fait fantasmer mais ne mène pas à l’orgasme aussi souvent qu’on le croit !"

Point G : les dangers de l'acide hyaluronique

L’injection d’acide hyaluronique dans cette zone est une aberration, poursuit Catherine Solano. L’injection proprement dite risque de perforer l’urètre qui se trouve à proximité et d’entraîner des séquelles urinaires. Par ailleurs, injecter un tel produitn’a jamais permis d’accroître les sensations d’orgasme (ni d’augmenter le plaisir sexuel chez l’homme, comme on l’entend parfois). Il s’agit là d’une idée commerciale, et pas scientifique. Les femmes à qui on injecte de l’ acide hyaluronique pour combler leurs rides ne ressentent aucun changement de sensations particulier, à part un hématome et des douleurs sur le moment."
 
Quand le plaisir est vraiment intense on ne contrôle plus grand-chose et c’est ce qui est si bon ! Chaque femme vit l’orgasme à sa façon, même si certaines ont des réactions au plaisir quelque peu inattendues…
 
Envie de pleurer au summum du plaisir

« Post coïtum, animal triste », les Latins avait déjà remarqué qu’après l’amour, l’animal est triste. Quel paradoxe ! L’orgasme qui entraînerait la mélancolie ? Les études statistiques confirment pourtant la chose : 6 % des hommes et 13 % des femmes se sentent, souvent ou parfois, déprimés après un rapport sexuel (enquête Alfred Spira). Et près de 30 % des personnes se disent détendues mais pas joyeuses après l’amour. « Cette tristesse peut refléter l’état d’apathie qui suit le coït après le relâchement brutal de la tension sexuelle succédant à l’orgasme, estime le psychiatre et sexologue Philippe Brenot dans son livre “Le Sexe et l’Amour”. Elle est aussi la traduction de l’indifférence qui semble habiter les amants post coïtum et qui est due à la sécrétion des endorphines responsables des sensations de plaisir ».
Perdre « connaissance » pendant l’amour

Perdre connaissance non, perdre ses repères, oui ! Sous l’action chimique des neuromédiateurs (la dopamine qui agit sur le circuit de la motivation, la sérotonine qui favorise l’orgasme, les endorphines qui provoquent le bien‑être et la sensation de planer) on se laisse aller, on s’abandonne. Par ailleurs, pendant l’orgasme même, une grande partie du sang afflue vers la zone génitale. Aussitôt après, il reflue dans tout le corps, parfois trop vite, d’où la sensation de vertige. Certains auteurs ont parlé de « petite mort ». Pourquoi pas si elle est délicieuse ?
« L’éjaculation » féminine

Les femmes « fontaines » sont-elles un mythe ? Il suffit de surfer un peu sur internet pour être définitivement convaincu du contraire compte tenu de l’abondance de témoignages et de commentaires sur la question. L’expression vient du fait que les femmes concernées émettent un liquide au cours de l’orgasme (parfois quelques gouttes, parfois l’équivalent d’un verre entier, un peu comme si elles éjaculaient. Le liquide a été analysé, il ne contient pas les mêmes composants que l’urine. Certains chercheurs mettent en cause les glandes para-urétrales, équivalent féminin de la prostate masculine. Soumises à un plaisir intense, les femmes émettraient alors un liquide proche du liquide séminal.
Cette particularité biologique est parfois mal vécue. « Il ne faudrait pas, estimes Dr Sylvain Mimoun. Ces femmes sont tout ce qu’il y a de plus normal dans leur singularité, et des hommes peuvent se montrer particulièrement excités par ce généreux écoulement, comme s’il était la preuve « physique » et bien matérielle du plaisir ressenti. » En tout cas, il n’existe pas de traitement à ce jour.
 
Selon des études récentes, 6 à 36% des femmes seraient concernées. Certaines ne connaîtront cette émission de fluide qu’une fois dans leur vie, d’autres à chaque orgasme, qu’il soit obtenu avec un partenaire ou au cours de la masturbation.
 

mercredi 28 mai 2014

Plutôt que de prendre des petites pilules bleues pour éviter les problèmes de pannes (ou dysfonction érectile comme on dit plus officiellement), nos hommes pourraient bientôt appliquer une pommade… oui, oui « là ».
En effet, le Viagra est contre-indiqué en cas de problèmes cardiaques, rénaux ou hépatiques et occasionne parfois des effets secondaires (nausées, maux de tête).
Du coup, nombre d’hommes ne peuvent en prendre. Une entreprise de biotechnologie américaine expérimente actuellement du sildénafil (le nom de la molécule active dans le Viagra) sous forme de crème.
Celle-ci doit être appliquée sur les organes génitaux de Monsieur (le mode d’emploi ne suggère pas encore de l’aider dans cette opération, mais on peut supposer que ça ne ferait qu’améliorer l’effet excitant de la chose).
 
Le sildénafil agit ainsi directement là où il est nécessaire, mais ses effets secondaires sur tout l’organisme sont ainsi limités. Bientôt dans toutes les pharmacies ?
 
 

samedi 17 mai 2014

Aujourd'hui, on s'intéresse beaucoup au plaisir féminin pour sa complexité et ses mystères. C'est au point qu'on s'imagine que l'excitation masculine est déconcertante de simplicité ! Détrompez-vous, ces messieurs sont plus sensuels qu'on ne le croit....Les zones érogènes de l'homme

Classiquement, on dit que les zones sensibles de l'homme sont très localisées au niveau du pénis et de ses à-côtés (surtout le gland et les testicules), tandis qu'elles sont nettement plus diffuses et délocalisées chez la femme. C'est certainement vrai au début de la vie sexuelle masculine, mais plus du tout ensuite. Il faut en revenir au savoureux plaidoyer du sexologue Gérard Leleu sur l'homme et les caresses dans son« Traité du désir » (éd. Flammarion, 1997) : « L'homme aurait tendance à polariser toute sa sexualité sur la sensualité de sa verge. Cette difficulté de l'homme à érotiser l'ensemble de son corps est à mettre sur le compte du mythe de la virilité dont il est victime. Au nom de cette virilité, il est interdit d'être sensuel, raffiné, ému, troublé. [...] Alors pour se conformer à l'image du vrai mâle, l'homme croit bon d'escamoter les caresses et autres délicatesses pour tout bêtement "sauter" sur la femelle. [...] Qu'ils [les hommes] se décident enfin à exploiter cette mine d'or qu'est leur sensualité. Ils verront que non seulement leur bonheur s'élargira, mais qu'il deviendra quasi inépuisable. » Confirmé par les plus récentes découvertes sur la plasticité neuronale et l'étude du fonctionnement sexuel : le système nerveux associé au plaisir s'éduque tout au long de l'existence.

Les conseils pratiques pour exciter son homme

Les conseils de Brigitte Lahaie, ex-hardeuse, dans l'ouvrage qu'elle cosigne avec Frédéric Ploton, « So Sex » (Éditions du Seuil, 2006), peuvent s'avérer fort utiles : « C'est principalement la stimulation du pénis, et plus précisément du gland, qui amène l'homme au point de non-retour. D'autres caresses peuvent l'accompagner agréablement mais rien ne remplacera pour lui la sensation de son gland massé. C'est pourquoi les orifices susceptibles de l'envelopper (vagin, bouche, anus) lui sont particulièrement agréables et propice à un orgasme satisfaisant. » L'ex‑star du porno ajoute toutefois que le plaisir de l'homme ne sera jamais aussi fort que s'il doit patienter pour l'atteindre. Alterner les périodes d'excitation et de repos serait donc la recette magique pour l'enflammer.

Et la prostate, c'est une zone particulièrement sensible ?

C'est en effet une zone sensible, parfois très érotisée pour certains. Ce sont les petites contractions de cette glande lors de l'éjaculation qui procurent une grande part du plaisir. Selon le « Petit Larousse de la Sexualité » (2007) : « La stimulation de la prostate est un préliminaire apprécié par de nombreux hommes qui y trouvent une source d'excitation très efficace. Certains considèrent même la prostate comme l'équivalent du point G. Sa stimulation peut être superficielle par une pression douce sur le périnée entre le scrotum [bourses] ou l'anus, ou plus directe, par une intromission d'un doigt dans l'anus, de la délicatesse et une bonne lubrification étant indispensable. Ce type de caresse peut favoriser l'érection et même mener à l'éjaculation, que l'on soit hétérosexuel ou homosexuel. » Cela dit, avant de tenter l'aventure, mieux vaut tâter le terrain et vérifier la réaction de son partenaire (« Et ça, tu aimes ? »), certains hommes, même homos, n'apprécient pas du tout cette pratique, trop connotée médicalement (toucher rectal) ou sexuellement (univers gay).

Combien de temps lui faut-il pour obtenir une érection ?

En l'absence de troubles de l'érection ou d'un précédent rapport trop rapproché, l'érection est quasi instantanée et peut se poursuivre quelques minutes (voire des dizaines), le temps que dure la phase d'excitation. Mais attention, la débandade peut survenir aussi rapidement, en une poignée de secondes, si l'homme s'aperçoit que sa partenaire s'ennuie, pense à autre chose ou le juge maladroit. Au-delà de la cinquantaine et plus sûrement encore de la soixantaine, l'érection est plus longue à venir, parfois au bout de plusieurs minutes, même si la stimulation est adéquate.
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Le viagra comment ça marche ?

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